LA RICHAUDIÈRE
Parfait^aentl
ÀBDATXAH.
Mais noD^ Monsieur ne s'explique pas parfaitement!...
LANCXLOT.
Je veux dire...
(Il te lève, ainsi que la Richaudièrt.) VIGNEUX.
Ah I VOUS y^ei dire... mais vous ne dites paslo.
LANCSLOT.
Qae cemot Dandin est... si je puis m'exprimer ainsi...
UAMÉCAJ, M Imat.
Mais non» monsieur, mais non! Vous ne pouvez pas vous exprimer ainsi!...
LANCBLOT, ahuri.
Mais..* mais... mais!...
GAnSSADB, à WuinL
Mais puisque..»
MÂBÉCAT, le fldfttt paiMr devutt hd tt I« ralëfuant à I*eitrâine droite.
Mais laisse donc parler tes témoins, toi !
(Gmaaade Tent parler, sa voix s'étouffe.) LANCELOT.
Enfin, voyons, ihessieurs... prenons comme terme de comparaison, un nom propre très-inoffensif I... Perrin-Dandin!,..
Et QeorgeSf monsieur... et Georges DancUnl,,»
LANCELOT, mement.
Mais nous n'avons pas dit Georges, messieurs, ni mi^me Ferrin!... Mais Dandin seulement... laissant notre intention tout à fait dans le doute!
VIGNEUX.
Mais ce doute, monsieur, est précisément une injure I...
MARÉCAT
Deux injures!... puisqu'on ne sait pas laquelle!
VIGJNEUX 0t ABDALLAH.
Parbleu I...
CAUSSAOB.
Mais je voudrais...
MARiCAT.
Mais tais-toi donc!
LANCELOT
Et je dis plus, messieurs I... Loin de m'oiîcnser, loin de me paraître une injure, ce mot rappelle à mon esprit l'idée do