‹ RabagasChapitre 242 sur 358 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

VIGNEUX^ ABDALLAn et MABÉCAT lai impoiani silenM doueem«se«

Chut!...

LANCELOT

Monsieur Courtenot, messieurs, un peu l(5gèrement peut- ^ire.,, promptusanimus,promptiorlingua!,,. a laissé échapjer... le mot : Laiidin!

VIGNEOX.

Pardon I Alors, vous avouez Bandinl

I^ANCELOT, après avoir demandé ruteatiment de La Ricbaudièrti

Nous avouons Dandin!

MABÉCAT, tranquillement dans un coin, prisant.

Mais c'est très-grave, cela! c'est très-grave !..•

VIGNEOX et ABDALLAH.

Je crois bien I

CAUSSADE^ se levant et proteftant.

Oh!...

ABDALLAH, le faisant rasseoir brasqueœent.

Mais laisse donc parler tes témoins!...

LANCELOT

Mon Dieu! Messieurs... je cherche cette gravité et je ne la vois pas!... Pesons la valeur de l'épithète... c'est un terme si vague, si élastique !. . .

CAUSSADE

Parbleu!...

MARÉCAT, de même.

Parbleu!... Gaussade a raison!... Ainsi, de votre aveu, vous nous appliquez des épithètes élastiques!

Gaussade, ahuri, ouvre la bouche pour parler. LANCELOT, se leTant, ainsi que La Richaudière.

Je m'explique, messietlrs... c'est un non>propre qui est devenu en quelque sorte un nom commun.

UABÉCAT.

Ah I vous nous donnez donc des noms communs.».

LANCELOT

Mais je m'explique, messieurs... c'est un nom de comédieto*

MABÉCAT.

Vous nous donnez donc des noms de comédie?...

LANCELOT, éloordi.

Mais je iii explique, messieurs... je m'explique..*

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