ACTE TROISIÈME
VIGNEUX^ ABDALLAn et MABÉCAT lai impoiani silenM doueem«se«
Chut!...
LANCELOT
Monsieur Courtenot, messieurs, un peu l(5gèrement peut- ^ire.,, promptusanimus,promptiorlingua!,,. a laissé échapjer... le mot : Laiidin!
VIGNEOX.
Pardon I Alors, vous avouez Bandinl
I^ANCELOT, après avoir demandé ruteatiment de La Ricbaudièrti
Nous avouons Dandin!
MABÉCAT, tranquillement dans un coin, prisant.
Mais c'est très-grave, cela! c'est très-grave !..•
VIGNEOX et ABDALLAH.
Je crois bien I
CAUSSADE^ se levant et proteftant.
Oh!...
ABDALLAH, le faisant rasseoir brasqueœent.
Mais laisse donc parler tes témoins!...
LANCELOT
Mon Dieu! Messieurs... je cherche cette gravité et je ne la vois pas!... Pesons la valeur de l'épithète... c'est un terme si vague, si élastique !. . .
CAUSSADE
Parbleu!...
MARÉCAT, de même.
Parbleu!... Gaussade a raison!... Ainsi, de votre aveu, vous nous appliquez des épithètes élastiques!
Gaussade, ahuri, ouvre la bouche pour parler. LANCELOT, se leTant, ainsi que La Richaudière.
Je m'explique, messietlrs... c'est un non>propre qui est devenu en quelque sorte un nom commun.
UABÉCAT.
Ah I vous nous donnez donc des noms communs.».
LANCELOT
Mais je m'explique, messieurs... c'est un nom de comédieto*
MABÉCAT.
Vous nous donnez donc des noms de comédie?...
LANCELOT, éloordi.
Mais je iii explique, messieurs... je m'explique..*