‹ RabagasChapitre 267 sur 358 · TH0L09AN · texte numérisé non relu

TH0L09AN

Du courage, madame.

CÉCILE

Ahî je n'en ai plus !... Tout ce que je me suis dit I Tout ce que j'ai pensé cette nuit!... Ah ! n'est-ce pas que je suis bien coupable, et que vous me méprisez bien ?

THOLOSAN.

Oh! madame?.;.

CÉCILE

N'est-ce pas qu'une femme comme moi, heureuse, adorée, n'est pas pardonnable de faire ce que j'ai fait, et que le ciel a bien raison d'être sans pitié pour elle, et de lui ôter tout le bonheur dont elle n'est pas digne ?

THOLOSAN.

Mon Dieu!... Vous vous alarmez trop tôt... et...

CÉCILE, sans réeouter.

Mais qui donc l'a prévenu? Qui? ses amis, n'est-ce pas?

THOLOSAN.

N'en douiez pas!

CÉCILE, se levant et patsant adroite.

Les lâches!... Ce n'est pas lui qu'il fallait avertir... C'était moi qui étais foUe et qui ne voyais rien!... Ils m'auraient sauvée!... Mais qu'est-ce qu'ils ont pu lui dire?... Que j'étais.la

maîtresse de cet homme? (Elle regarde Tholosan^qu» n'ose pas répondre.)

Et il le croit!... Et cette nuit en me regardant, il se disait : C'est une misérable qui.,. Et je n'y pensais pas!... Et je ne nie

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