SCÈNE IV
Les Mêmes, BENJAMINE.
BENJAMINE, courant embrasBer Cécile.
Bonjour, maman ! (à ThoioBan.) Monsieur, vous demandiez papal Le voilà qui vient !
(MoaTement de toas.) THOLOSAN *.
Ah I II vient?
BENJAMINE
J*ai eu bien de la peine à le trouver... Il se promenait tout aeul, dans l'endroit le plus désert, et je vous préviens qu'il n*a pas Tair de bonne humeur ce matin, il est tout préoccupé.
(Elle remonte et regarde dans le jardin.) CÉCILE, à Tholosan.
Je ne peux pas rester I
THOLOSAN.
Y pensez-vous? Ne bougez pas! (a Maurice.) Et toi non plus.
MAURICE
Pourquoi?
THOLOSAN, lui faifânt signe de se taire, à Benjamine.
Âh! il vous a paru?...
BENJAMINE
Oui! (Bas à Tholosan.) Je crois que le moment n'est pas très* bon!... pour lui demander ma main!..
THOLOSAN.
Si! si! excellent!...
BENJAMINE
Alors, je me sauve 1 le voilà!
THOLOSAN.
Excellent! excellent!
(Manrice va à la fenêtre qu'il ponsse, feignant de regarder dehors; Cécile revient au fant'îuil, où elle tombe nssii^o. — Benjamine sort. — On voit au fond Canssade, tcnnnt <]C3 joarnaux qu'il parcourt.)
* Cécile, Benjamine, Tholosan, Maurice.
Ui NOS INTIMES!