SCÈNE V TflOLOSAN, MAURICE, CÉCILE, CAUSSADE
THOLOSAN, comme s'il continaait une conversatloo.
Comment, vraiment, madame, vous préférez la musique de Beliini ? *
Ouil... ouil...
THOLOSÂN^ se retoarnant.
Tiens! voilà M. Caussadel...
CAUSSADE, Il a l'air prëoeeiipé.
Bonjour, Monsieur Tholosan, comment vous portez-vous?
THOLOSAN.
Très-bien, merci !.•• (bas à Cécile.) U cache son jeu^ c*est bien pisl... défiez'YOusI...
CÉCILE, à part*
Comme il est pôle I...
CAUSSADE, allant à Cécile et lai prenant la main, légèrement.
Et toi, Cécile... Je t'ai quittée un peu brusquement hier au
Docteur, guérissez -vous la migraine?
THOLOSAN, l'observant.
Comme médecin, je suis toujours obligé de dire oui; mais comme voisin...
CAUSSADE, achevant pour lui.
Non!... j'aime cette franchise I... tenez!... voici les journaux!.••
(U les jette sur la table.) CÉCILE, -bas à Tholosan.
Ah I docteur! il m'effraie bien plus comme cela!,..
THOLOSAN, de même.
U a préparé quelque macnine infernale!
CAUSSADE, apercevant Maurice, qui ft*est tenu à la fenêtre.
Tiens! te voilà, toi?...
* Cécile, Tbolosan, C&ussade, Maurice. .