‹ RabagasChapitre 272 sur 358 · SCÈNE V TflOLOSAN, MAURICE, CÉCILE, CAUSSADE · texte numérisé non relu

SCÈNE V TflOLOSAN, MAURICE, CÉCILE, CAUSSADE

THOLOSAN, comme s'il continaait une conversatloo.

Comment, vraiment, madame, vous préférez la musique de Beliini ? *

Ouil... ouil...

THOLOSÂN^ se retoarnant.

Tiens! voilà M. Caussadel...

CAUSSADE, Il a l'air prëoeeiipé.

Bonjour, Monsieur Tholosan, comment vous portez-vous?

THOLOSAN.

Très-bien, merci !.•• (bas à Cécile.) U cache son jeu^ c*est bien pisl... défiez'YOusI...

CÉCILE, à part*

Comme il est pôle I...

CAUSSADE, allant à Cécile et lai prenant la main, légèrement.

Et toi, Cécile... Je t'ai quittée un peu brusquement hier au

Docteur, guérissez -vous la migraine?

THOLOSAN, l'observant.

Comme médecin, je suis toujours obligé de dire oui; mais comme voisin...

CAUSSADE, achevant pour lui.

Non!... j'aime cette franchise I... tenez!... voici les journaux!.••

(U les jette sur la table.) CÉCILE, -bas à Tholosan.

Ah I docteur! il m'effraie bien plus comme cela!,..

THOLOSAN, de même.

U a préparé quelque macnine infernale!

CAUSSADE, apercevant Maurice, qui ft*est tenu à la fenêtre.

Tiens! te voilà, toi?...

* Cécile, Tbolosan, C&ussade, Maurice. .

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