ACTE QUATRIÈME. 1A
CÉCILE , à part, se levant.
Se tuerf.t.
CÂUSSADE, sans Tentesâre.
Et je laisse à ma mort le soin de les punir, comme à licur amour le soin de me venger!...
CÉCILE
Sa mort l Que parle-t-il de mort ?
(Tholosan l'arrête.) CAUSSADE.
Vous dites?...
THOLOSAN , le détournant vivement.
Je dis... je dis que je ne trouve rien à dire!...
CAUSSADE
Parbleu!.. . (Frappant sur le journal.) Lisez cela, Cécile... vous verrez si vous n'êtes pas de mon avis.
MAURICE, à part.
Ah! je ne puis plus tenir ici, içoil... j'étouffe I
CAUSSADE
Eh bien! tu t*en vas?...
MAURICE *
Oui!... Je vais à Paris ce malin ! Si vous avez quelque commission...
CAUSSADE
Tu vas à Paris aujourd'hui?
MAURICE
f Oui!... ^e me suis rappelé une affaire... (n regarde l'heure à sa montre.) 11 iaut même que je parte tout de suite !
Tu viendras ce soir ?
MAURICE
Probablement !
(11 fait quelques pas vers la première porte à gauche.) CAUSSADE.
Dis sûrement !... J'aurai quelque chose à te dire!
MAURICE
. Soit I je reviendrai 1 Viens-tu, Tholosan?.,. Madame !...
(Il salue.) * Cécile, Tholosao, Uaurice, Gaussade.
CAUSSADE
£h bid^, S £t moi?... Tu ne me tends pas la main $
MAURICE
Si! --
CaU.SSADE, lui Berrant la main droite, tans le regarder.
Bon voyage !
(Il Ta s'asseoir à la table.) MAURICE, contenant sa douleur.
Merci t (A Thoiosan.) Ëmmène-moi!!.. je vais me trouver mal!
THOLOSAN, le soutenant, bas.
Courage I...
(Il entraîne Maurice.)