SCÈNE IX
«ARÉCAT, Vf GNEDX, ABDALLAH, Iàdamb TTGNEUÏ *.
MARÉCAT, haut.
Eh bien t Eh bien ! Qu'est-ce ^u'il a maintenant?... Le voiU tout émotionné l..«
ABDALLAH, redescendant, après avoir suivi Caussade des yeux. -
Gomme il court t * .
Moi, je crois qu'il a dissiunujé, et ^u*il ya se passer quelque chose d'épouvantable !..•
MARÉGAT.
Eh bien, cfoyez-nwiïi, ne nous en métons pas !... Nous nous en sommes déjà trop mêlés t... Une méchante affaire 1... La Justice t..« On n'aurait qu'à noi;» fettrrer là-dedans I...
MADAME VI6NEUX.
Vous croyez ?
* yignenz, madame Vigneaz, Marteat, Abdallah.
148 NOS INTIMES t
MIRÉCAT.
Nous avons fait notre devoir d'amis^ n'est-ce pas ? Notre de« voir jusqu'au bout? E)h bien, maintenant, nous n^avons rien vu et nous ne savons rien 1...
VIGNEUX.
Oh 1 moi, d*abord, je ne sais pas ce qu'on veut dire 1
MADAME VIGNBUX*
Si ^ous nous dispersions ?. . •
MARÉCÀT.
C'est ça 1... Dispersons-nous I... afin de ne pas être appelés comme témoins l...
VIGNEUX et MADAME VIGNBUX.
Oui !...
(Ils s'éloignent inr la pointe du pied par le fond à gauche. Haréeat gagne la porte« à droite.)
ABDALLAH
Tas de... Rien du toutl... val...
MARÉCAT, à moitié tocti, revenant à Abdallah.
Dites donct Si j'avais bien pensé!... Gomme j'aurais filé ce matin, moi I...
(11 sort.) ABDALLAH^ aenl, lei regardant et hanisant lea épaules.
Nom d'un nomt... le ne reconnais plus mon Caussade» moi;... mais c'est égal, je vais le rejoindre! Si je pouvais donc placer un bon coup dessJ)re là !... Que ça me ferait donc plaisir^ pour lui 1...
(n Ta pour aortir.)