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ACTE PREMIER

VANDERVEN.

Ah! oui , à propos, et l'entorse?

SARA, un peu embarrassée.

Eh bien!... je ne sais... mais la cohyer^ation... la distraction... Je ne sens plus rienl...

VANDERVEN.

Parbleu I... ce n'était rienl

CORNÉLIUS, à part^

Rien du tout, même!

BALTHAZAR, bas à ComéUus.

Ah ! mon ami , quel esprit!... quelle ûnesse !

CORNÉLIUS, 6 part.

Ah ! c'est charmant ! . . . tant que c'est pour nous I . . .

BALTHAZAR, avec cérémoDie.

Mademoiselle, me sera-t-il permis d'aller savoir demain de vos nouvelles?

SARA

Comment donc, monsieur?... mais certainement!... Allons,

mon oncle! (EUe sort lestement.)

VANDERVEN.

C'est ça!... venez nous voir!... je vous montrerai mes tableaux.

CORNÉLIUS, poussant Balthazar du côté de Sara , que l'on aperçoit encore dans l'antichambre, et retenant Yanderven.

Vous êtes amateur!

VANDERVEN.

Oh! non!... heureusement, je n'y connais rien... autrement, je me passionnerais.

CORNELIUS, ramenant Balthazar par le pan de son habit, tout

en saluant Yanderven.

Évitons les émotions! (Yanderren sort.)

BALTHAZAR, arrêtant Cornélius qui va pour fermer la porte.

Oh ! laisse-moi la voir encore ! .,

l. Vanderven, Sara, Balthazar, Cornélius.

LA PEIILE NOIRE.

rde, regarde, heureux mortel! (on «ocecd KUmbpr i, porte

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