SCENE VIII
CORNÉLIUS, BALTHAZAR, puis CHRISTIANE'.
Eh bien?...
BALTHA/ATl, mlescenrlonl.
Ah! que je suis heureux, et que je te remercie!
CORNÉLIUS, descEitdnot.
Ohl saints du paradis! Deux noces à iaTois!... vive les mariés! vive madame Ballhazarl... vive madame Cornélius!... vive les |)Dtits Btillhazarl vive les petits Cornélius!
BALTEIAZAB.
Mais veux-tu t« taire! tu vas réveiller Cliristiane!
CORNÉLIUS
Ah! ne réveillons pas- Christianol El montre-la-moi, la fleur aux ailes bleues, quejeradmire!
,- ' BALTHAZAR
Ah I elle est bien serrée, va!.., au fond de mon secrétaire, dans un petitcoffre d'acier, avec tous les bijoux de ma pauvre mère... C'est un médaillon de verre entouré de pei-les noires, lu vas voirl... Où ai-je mis la clef do mon cabinet! lii cherche dnna ses poches.] Allume donc uno bougie... voici la nuit, (itmuioiar monu «u