‹ RabagasChapitre 315 sur 358 · ACTE [CREMIER · texte numérisé non relu

ACTE [CREMIER

CORNÉLIUS, h la cheminée.

Eh bien ! où diable sont donc les allumettes?

BALTHAZAR

Adroite.

CORNÉLIUS

Ahl oui.

CHRISTIANE

11 est là l . . . ( Elle traverse et va au bahut , où elle prend le petit paquet tandis que Balthazar ouvre la porte du cabinet et que Cornélius allume la bougie Arrivée à la fenêtre, elle l'ouvre , et on voit une ombre d'homme , enveloppé d'un

grand manteau. Elle lui tend le paquet.) Prenez!... vitc!... vitel... Je

sortirai tout à l'heure!... [EUe ferme la fenêtre tout doucement, gagne

l'escalier de Gudule ù reculons et disparaît. )

BALTHAZAR, à Cornélius.

Éclaire donc I

CORNELIUS, marchant en abritant sa lumière.

Voilà ! voilà I Je te suis ! . . .

BALTHAZAR, dans le cabinet, poussant un cri

Ah!... Cornélius!...

CORNÉLIUS, s'arrôtant.

ein?...

Cornélius!... Cornélius!... (U reparaît sur le seull, tout pèle et tout

ému.)

CORNÉLIUS

Eh bien ! . . .

BALTHAZAR

Ah! mon Dieu!... ah! mon ami!... on a volé!...

CORNELIUS, laissant tomber son flambeau.

Volé!...

BALTHAZAR

Volél.v. Tout volé! {Ils cherchent la lumière à tâtons , la toile tombe.)

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