‹ RabagasChapitre 327 sur 358 · BALTHAZAR ET CORNELIUS · texte numérisé non relu

BALTHAZAR ET CORNELIUS

Christiane !

TRICAMP.

Ah I il y a une Christiane I... Eh ! bien, c'est Christiane

CORNÉLIUS

Christiane !... Allons donc, Monsieur!... cherchez ailleurs!... mais celle-là... c'est impossible I...

BALTHAZAR

II a raison, monsieur le bourgmestre... Une jeune fille élevée ici ... une sœurl...

CORNÉ LÏUS.

Vous ne la connaissez pas, monsieur, et c'est trop de légèreté que d'accuser une enfant I . . .

T R I G A M P , l'interrompant tranquillement.

Voulez-vous gager avec moi, monsieur... qu'elle n'est pas dans sa chambre ?

CORNÉLIUS

Elle?

BALTHAZAR

Mais la voilà sa chambre I... c'est là, derrière, (n montre la cloison

où se trouve percé l*œil-de-bœuf.)

TRICAMP.

Là !.. . Et vous doutez encore ?

CORNÉLIUS, courant à la cloison et frappant en appelant.

Christiane ! . . . Christiane ! . . . (silence. )

TRICAMP.

Vous voyez bien qu'elle n'y est pas. {Il s'assied dans le fauteuil.)

CORNÉLIUS

Ah I je vous dis que je vous l'amènerai, moi , et que vous

n'oserez pas l'accuser en face !... (christiane parait sur le seuil, suivie de deux agents.)

* BALTHAZAR

La voilà !..

CORNÉLIUS

. Vous le voyez bien qu'elle ne songe pas à fuir !

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