MA COUSINE GERVAISE J
J Ma cousine Gervaise détestoit les femmes de "^
^(^ prêtres et disoit qu'elles étaient chevaux du J
^(v diable, pour ce que les prêtres excommunient ^^
<.^ leurs femmes au mémento; d'autant qu'il n'y a ^2^
«^ rien de si aisé à faire cocu qu'un prêtre ou un ^^
•fr^* ministre, quand ils sont affûtés à dire la messe -i^*
•^ ou à prêcher. '^<*
^ Et, en ma conscience, nous la trouvâmes au '%^
*^ matin couchée avec messire Gatelin. Et puis, "^"^
f fiez-vous en ces belles diseuses ! ^
ej. Ordinairement ceux qui médisent des prê- J^
^ très ou des ministres en ont été ; ce qu'ils en i^
^e^ disent de mal est pour faire croire qu'ils en sont ^
<.§. éloignés. h|>
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