J. Or, sans nous amuser à ces gueux de rois
<^^ si tu veux être libre, n'aie jamais de femme 4*
"^s^ pour ce que si tu es marié tu seras obligé ; tu -tt*
*9' paieras la taille et la taxe aussi, et il faut que "^"^
**"(?* tu fasses (le devoir du mariage) par contrat : "f*
*^ ainsi sont tenus les gens mariés ; ce à quoi les "*!]
? libres ecclésiastiques ne sont obligés, n'ayant J-,
^c\, au particulier ni à la raie publique, que pour ^^
♦'icî c^ cJ^ t^ t^J t^ t^ c^ t^ «Jo t:tj cJj e;^ t:|j t;^
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Ve^ 174 CONTES DE BREVIAIRE ^
*!" leur plaisir et re'création : et ce, les après- "^
?" dinées et au temps d'ébat, non poui tenir "^^
.c. femmes avole'es toutes nuits, parce qu'à leur :^
.f. riveil ils sont obligés de dire leurs Heures a '•,,
^ç,, jeun ; et ils auroient bu de l'ordinaire, comme ,,:)^
<.^ l'es ministres, et on les accuseroit d'être he're'- ^i^
«^ tiques, tellement qu'ils auroient bu la façon -P^
•9-^ de leur journée, ayant bu de l'ordinaire. +0*^
^''îSçJb t^j i:^ «^ tJj {jla c;Il> (db t^ î^ î^ ç^ «^ e^ ç^ c^ «^
*^ l'invention du célibat -^B*
^C4 Or, devinez pourquoi a été inventé célibat ? -Ç^^
^2). — C'est afin que nous ne nous amusions point -t^^»
*^ à une femme, pour ce qu'elles sont toutes à ■^■^
•>2** nous, s'il est vrai ce qu'on dit. "i»^
"^f Voire, ne faut-il pas bien s'ébattre et princi- "^
*^^ paiement à jeux auxquels il convient ? "^ N'est-il pas dit : Croisse:^ et multiplie;^, et
,. remplisse'^ la terre ? Et qu'est-ce, sinon qu'il ^,^
J-^ est enjoint par Nature aux petits de croître, i^^
^(V aux forts et de bon âge compétent de multiplier, ^2^.
^^V et aux vieillards de se laisser mourir pour -^^-^
•^:^ remplir la terre ? Et cela aussi appartient à ■^*
->'(}' ceux qui veulent faire les vieux, à ces idiots, "t*
*C* voués, cafards et inutiles qui ne font que scan- "^
^(^ daliser le bon monde de Dieu. J
1* Je dirois bien de la besogne, sans que le J
Te^ défunt évêque d'Angers fût blâmé des docteurs, ^^
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^cïî 'Y* *^ *T* *¥* '"ï^ *¥* 'Y* *"ï^ '^î^ '"î^ 'Y' '^^ '"ï^ '~ï^ '~^ '^ï^ *"^ *¥* '"^ *~¥^ *^^ *^ £S^
^ qu'il s'accommodoit aux textes bénis de l'Ecn- ^
^ç^ ture. Que si je m'y enfonçois comme je les J^
^2^ sais, je vous donnerois bien du passe-temps ; ^^
<.St. mais je ne veux pas faire planche à ces héré- q^
*^ tiques qui en feroient leur profit. J'aime mieux +3'0.
•^j" aller à ce bout gausser avec ces penaillons de '^^
"^t garçons et filles, qui s'ébattent sans mal penser, *è^
'^f chopinant près ^e buffet ; et vogue la galère ! "^^^
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♦^irrî c^ e-^ fV5 c)f> r^ e^ «^ «^ r^fs «^ «"^ r^ f^ «^ «Y"' T^ *+* *+* '^ 't^ *+^»S)^