ACTE TROISIEME
Que contrainte et forcée. A n'importe quel autre, Commeà vous, Monseigneur, j'aurais tendu les mains. Ou bien vous épouser, ou bien par les chemins M'en aller mendier ; ou vous êtes asservie Ou mourir de misère; ou vous donner ma vie Ou bien appartenir à tous : voilà mon choix !. . Oh ! vous mérite/, mieux qu'une enfant de bourgeois, Qui vous prend parce qu'elle a manqué de courage Pour mourir à vingt ans! — Ne voyez point
[d'outrage Dans mon refus. Mon cœur à l'amour est fermé. Vous êtes noble et beau, vous devez être aimé Pour vous, être épousé pour votre grand mérite ; Et puisque moi, je trouve un parent qui m'abrite, Laissez-moi près de lui vivre paisiblement, Sans amour... car je hais l'amour, sincèrement! C'est vrai , je hais l'amour. . . C'est dans mon caractère . . . Les femmes sont ainsi, souvent! — en Angleterre...
(11 a tendu Je poing à sa mère. Elle y pose la main et sans un mot, sans un signe, sans un regard, roide et glacé il sort).