‹ Rabelais et l'architecture de la renaissance. Restitution de l'abbaye de ThélèmeChapitre 1 sur 3 · CHEZ J. CROZET · texte numérisé non relu

CHEZ J. CROZET

LIBRAIBE DE LA BIBUOTHÈQUJS'ROïALB,

QDII MjtUQtlllS, n" 15.

MDCCCXL.

esson ne partîcîpoit point de la foîbfesse erme que son cœur étoît tendre et com \ne la loi dont il étoit Torgane, aucui 1 aucune considération , n'étoient capable ]de la justice; les sollicitations les pJui ^ur lui; et l'homme obscur, sans autre (îuse, éioit sûr de triompher de rhommè Iprimer. Un courtisan en faveur, voulant 1 Louis XV un procès injuste dans lequel^

u prince une lettre pressante, écrite de sa lie il demandoit à M. d'Ormesson un montroit un grand désir que le jugement !pour le monarque , la cause fut appelée

spect pour la justice , le courtisan perdit

■ te Vous n'avez pas répondu à ma soHiil. d'Ormesson la première fois que ce!

] lui après le jugement; mais vous avez ^ et je vous en estime davantage. »

;^gaiement le souverain , M. d'Ormesson , ' l'humanité, s'étoît passé du temps de is se seroient fait un devoir d'en féliciter iettre aux siècles à venir, ont le feu roi honoroit M. d'Ormesson ,

portée , sous ce règne , de rendre des ^mpagnie et à ses concitoyens , dans ces 'jsordre où la résistance des parlemens à îstère, privoit la capitale de ses magistrats *î. C'est en grande partie à ses démarches [e parlement, exilé , en 1 7 5 3 et en 1 7 5 4 , foissons, dut son retour à Paris. 11 eut ibuer essentiellement à calmer les nou- ■ vèrent en 1 7 5 7 , et à rétablir la paix qui i cette époque mémorable où les magîsërs, furent dispersés dans les lieux les plus imodes , où la magistrature fut menacée ,, le roi ne pouvant excepter M. d'Ori générale, voulut du moins lui en adoucir

la

ET

DE L\ RENAISSANCE

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