‹ Rabelais et ses œuvresChapitre 144 sur 157 · M4 LA RÉPUTATION DX BABKLAI · texte numérisé non relu

M4 LA RÉPUTATION DX BABKLAI

mais ils ne paraissent pas avoi* v* dans son ouvrage ce que nous y voyons aujourd'hui.

Le cardinal du Perron faisait grand cas- de Ifcabelais; il appelait son Pantagruel le Livre par excellence et envoyait dîner à l'office cetrx de ses convives qui avouaient ne l'avoir pas ta. Majs à quel titre le prisait-il at fort ? I<e cardinal avait un grand renom comme théologien, comme orateur surtout. Mais ce qu'il prisait avant tout», c'était le bien-dire, • c'était l'éloquence. Un iour que Hewj Ui le félicitait de la manière dont il avait prouvé l'exisiMice, de Dieu* il répondit, aseure^-on : «Pour peu qu# Vota» Mfrjeeté le désire, je suis prêt à M prouvée aussi puissamment la thèse contraire.» L'àr necdote, a été contesté?* mais le fiât d'avoir- atteî* b«é un tel propos $a\ cardinal montre suffisamment l'opinion qo!an avait de lui. Il est donc probable que l'admiration, qu'il éprouvait pour Rabelais sfadressait to^t partioatièrement an style merveille» de récrirai* beaueen» plus qtfà ses idées.

Montaigne pow sa part (JBssmis liv. H, chap. X)» net l'ouvrage de Rabelais an nombre des livrée, plaisanta et dignes quVm s'y aaîuse ; il le plaie» sous ea rapport jp deeua de PArioste et d'Ovide, mais il le net sur île mtoe> rang que le Bêe&mêto* de Boccace, et les Baisers de Jean Second, poète lâtaHhCoairtoBOEain.

Jfrantomfcdanaaa Fï* dé JVtmfoir J1 mentionne aussi Rabelais. H s'agit du droit qu'avaient les os** vents de choisir leur abbé qu leur prieur. Brantôme prétend qne les moines choisissaient souvent pour aèfeé fOfclujr qai eafoit le meilleur ceoipaigaon, qui

.ah CBmrm em&tm, g * «taail in &>.< T. I, p: H).

XYI* SIÈCLE. Lïé AMfS. ' 6Ï5

aimoit le pliis [les femmes]',, les chïettà et les oyspaux, qyï estoit le meilleur biberon» afin, que l'ayant faict abbé, U leur pen»is£ toutes pareilles des* bouebes, cBssohrtfeire et plaisirs.» Il assure que, data lès cloîtres; il n'y àVotë gftèrfe dé mérite et de sça* Voir. «Je m'en rapporte, ajbiïte-t-il, à ce qu*en dftf le bon frère Jehan dans le livre de notre bon père Rabelais.» B fkut avouer que la qualification dé «bon f)èrëi attribuée : à Rabelais aurait; bien sujet de nous étonner qttéltfud jtëu. Mais Brantôme, tout àbbé qu'il étaît, n'avait pas le droit de se scandai ser de ce qu'il y avait (ïè scabreux dans les récits dé* ï&belàià*

Qoîs tùlerit Graccboq de. aeditibhè querentes?

ni. •.!

L'estime tju'Etiéritite Passer professait pour hftf écrits dfc Rabelais ai pfas de valeur que leb éloges de Bratitome: Pasquiter était un magistrat illustre, uri savantrespefcté et rûà'des thé?» de ce'partï «politique* qui finit potlf arracha la France aux guerres religieuses. Il déclare que' Rabelais a plus de jugemerit et de doétririe qtié Mus les autres éfcrirains de serti . temps. Dàtis sob Recherches de h Vfàvke (liv; VIÇ cl 5)* iïajdute.f1 • ;r

Je mettrais; entre lés poètes Ai mesme temps François fta^ Wkls rcaf; «fcmliten1 <Jtfil<itft écrit en #ôs* les faits hftôP qiMs As âajfesatfua'eB fiaotàgmél, siiestoittt mis au rang tel Wto^.tojiw&i'i&tevipAà fcaepmftfiqi» Ma** tft à $* gon, sons le nom de^Fripeljges son valet : ( (i

,Un Beroet,.nn Kabelais, > Œwruî'dpiines ^mkm P^auiér^.pftWié^r par téfi

51$ LA BÉPUTATION 1X8 EASBLÀI8.

Un Brodera, un Scève, on Cfaapny, Voisent [aillent] écrivant contre lny.

Cestuy aux gayetez qufil met en lumière , se moquant de toutes choses, se rendit le nonparefl. De ma part, je reeon* noistray franchement jvoir Fesprit Bi foUurtre, que je ne me lassay jamais de le Jîre ; et ne le lus oncquea que je n'y trou* Tasse matière de rire, et d'en faire mon profit tout ensemble.

Signalons eu passant la singulière erreur de L. Feugère qui prend ces éloges commq adressés aux vers de Rabelais, tous fort médiocres, on le sait, tandis qu'il s'agit évidemment du roman, que Pas* quier considère comme un poème en prose, ainsi que faisait Dufresny plus tard. .

Pasquier fait figurer Rabelais dans un Dialogue où il le met aux prisés avec Alexandre. Le curé de Meudon raille le roi de Macédoine sur son ambition personnelle , sur celle qu'il avait imposée i ses généraux ; il lui montre que la force seule ne peut rien fonder de solide, et que pour établir un empire, il faut agir, aussi par la persuasion. Alexandre se défend vivement et présente une longue apologie de ses exploits et de ses projets. C'est cette thèse que Pasquier voulait, défendre. Rabelais toutefois ne s'avoue pas vaincu, et il termine en déclarant que, quelle que soit la gloire d'Alexandre, quelque satisfaction qu'il puisse ^prouver de ses actions, il ne s'estime, lui, Rabelais, son inférieur ni pour le contentement qii' il ressent d'avoir Achevé son œuvre, ni pour kt gloire qu'il s'est acquise. LVmre du • conquérant disparaît, l'oeuvre du poète persiste i tratttts feB siéclèfc.

L'exécution du Dialogue est ftflble. Rabelais manque un peu de verve et Alexandre d'éloquence. JfaîB ridée de l'ouvrage mà^ue eik quelle ipstime

XVI* SlfeCL*. LBS AMIS, SlT

Êasquier tenait jftaî)èkis. C'est à lui aussi qu'il pensait on écrivant sea Ordonnances d'amour, envoyées «au seigneur baron de Mirlingues, chevalier dps isles Hyères». On n'a pas oublié que c'est devant le parlement de Mirlingues que Bridoye est cité pour expliqué* sa manière de rendre la justice, et que Rabelais s'intitulait caloier des lies d'Hyères. Nous avons déjà parlé de cet opuscule (p. 288). Sçévole de Ste-Marthé dans ses Eloges des Français illustras par la science (QaXlorum doctrina Uîustrium Èlogia)x ftabltés en 1598, accorda une place à Rabelais, tl dit' <Jue, s'il avait voulu,

. . . il nry a point de doute qu'il n'eût pu traiter de matières hautes et sérieuses aussi bien que pas un de son siècle.

Mais après* avoit étalement considéré tous les autheun tant andens que modernes, il ,tes méprisa tous» pour embrasser le, seul 'Lucien, qu'il trouva le plus conforme à son humenr^ et s'adonna, tout. à fait à l'imiter. Aussi fut-ce à son exemple qu'il inventa des fables en français, lesquelles, sous des contes vérftabte*ènt frivoles et ridicules, et des rêveries tontes pures, ne IsAisent pae défaire avouer au lecteur, qms, pour docte qu'il soit, cetfe lecture le. rend plus sçavant encore et le divertit agréablement. (Traduction de Colletet. Vie de

D*ns les Commentaires (latins aussi) sur la vie "de Jacques de Thou, on raconte (livre VI) que l'illustre historien logea un jour dans une grande maison qui avait appartenu à Rabelais, homme très, instruit dans les lettres grecques et latines et très habile dans la médecine, qu'il exerçait. Laissant de côté toute choseSérieuse, ïî fee îrVrv k une vie d'amusement et au

1 Le manuscrit contenant \es Vies des poètes français pnr Colletet « péri dus. rmoeudie de la Bibliothèque du Louvre, mais ouest parvenu à, en reconstituer la plus çanda partie à l'aîde de copies prises précédemment. La Yie de Rabelais est une Ûfi celles qui ont été retrouvée»; '

fi\e la rtPirçjLiaoïi MM W&ELÀIS.

rpWflir de ta ttble et fOléguant que le ^re.est l^e propre de l'homme, il écrivit avec la, liberté de Démocrite et une gatté bouffonne, un ouvrage très ifigénieukoa,8oaB des noms fictifs* il met en «oène tons les ordres de l'état et de la société.

C'qst $. cette occasion que Jacques de Thou fit le3 joliç vew latins qw nous won* cités en P«tfp, t. L p. 39. .

Le XVU# siècle $?t .en. r&clpon contra le XVI\ çn réaction pour la l^ngup, pour jes i^ées et eurtout pour lep manières, J*a ^ri^ité des expressions (le Rabelais choque, sou langue, est vieilli, ses idées paraissent obscures. ItrffiUu £tii} soixante éditions de l'ouvrage au XVl#<aiècte* <m a W oite que dixtarit au siècle satamt; Les curieux, les gens 4e lettres le lisent cependWt. Le petit groupe sceptique qui se réunit Autour de ^a, Mothe Le Vayor *— l'auteur de VHsmmérm rwtieve» ~ Bamer le Médecin, l'auteur du Vtrikih Rabelais rtformé, St-Evremond, Gassendi^Hte philosophe et lutte avec Descartes, le maître de Molière et de Çyr^o $e Bergerac, —et quelques autres se délectent aux peuyres du -curé de Meudon. Le médecin Guy Patin, dont les Lettres sont si piquantes } se préoccupe beaucoup de Rabelais* tl attend avec impatience la nouvelle édition âe «Maître Fraijçois » que Ton prépare en Hollande. C'est sur la foi de Guy Patin surtout que ' I» jnorfc ^e RabeWs * été fafa 4 1553. Lp Rpy le frit, vivre six a*? de plus.

S4-Evre»ond a* *>arie nuti* part de Rabelais dans le reputil de m ouvrages, triais son Mogragftp des Maizeaux nous apprend qui? „ chargé de faijp

XYH* 81*0» UB filBUIft P1SMDB8. Oit

la lecture su prince «te Condé, qui relevait (ta ma»* ladie» il essaya de lui lira Rabelais; iL fat obligé d'y renoncer parc* que le prinCe y prenait peu de goût Le biographe remarque à ee propos que tous les hommes d'esprit ne goûteit pas cet étrange* bien qu'il reaienne «me infinité d'endroits iaiau* tables» qui auraient droit de plaire aux plus dé* »c«ta\

Huet, Venait évéqne d'Àvrauchw, était de et** qui goûtaient Rabelais et l?ôn a treurô dans sa bibUothèque phuâsurs exemplaire des Œuvres du curé de Meudoa, chargée de notes marginales \ Ménage avait commencé aussi un commentaire sur Rab*t lais ; ce commentaire a été perdu, ainsi que celui de Passerat, l'un des auteurs de la Ménippét; il n'a survécu, de oeki de Ménage que quelques remar» quen, qui figurent dans le Ménngiw* ou dans Vêt* dMon de Le Ducfcat.

Ménage avait donné des leqene à M"* de La Ifcyette et à M~ de Sévfgné, Huit avait fait itah primer son traité de Y Origine des romans en téta de la Zayde de Mm# de La Fayette. Nous voyons, par tes Lettres de M" de Sérigné, que Rabelais, malgré ses licences, était apprécié dans la société de ces dames". M"* de Bévigné (5 juillet 1671) mande à sa fille les lectures qu'elle fiait à la campagne. On lit un Traité dé morale de Nicole , te Tasse, et même la Cléopâtre, roman chevaleresque de La Gatyrenède.. Son fils lui a lu aussi «des chapitres de Rabelais à mourir de rire». Ce fils, en écrivant i M™ de Grignau, sa sœur (U Juillet 16TT), lui cite,

* Œiftfre» et M. (St B**momA> 6 voL k 12. T. I, p. 17.

• Voir Baadement : Les Rabelais de R**, in 16,

&80 LA BÉPUTATKm l>fc RABELAIS.

comme me chose comme, le lévrier de M. de Meu*les (I, 42), ce lévrier qui ne valait rien et qui devint excellent quand on loi eut mis un froc bot les épaules. Dans une autre lettre à sa fille (8 octobre 1688), M™ de Sévigné dit que sa maison est l'abbaye de Thélème ; cil est écrit sur ton» les appartements : Fais ce que tu voudras. *

La Fontaine, Racine, Boileau, Molière lisaient Babeteie. La, Fontaine surtout en faisait sa lecture habituelle. On sait qu'il demanda un jour à l'abbé Boileau si St. Augustin avait plus d'esprit que Rabelais. Cette question, qui scandalisa si fort l'abbé Boileau et que les biographes de La Fontaine rapportent comme une naïveté, nous semblerait moins étrange aujourd'hui. Dodos , qui la rappelle dans les Mémoires sur sa propre rie1, n'y trouve rien de ridicule* Il est un teniain surtout sur lequel la comparaison serait légitime, c'est celui de l'éducation, dont tous deux ont traité et traité dans le môme sens. St Augustin dans son livre De doeendo pueras est,, comme Rabelais, d'avis que l'éducation doit être. attrayante, qu'elle doit porter sur les choses plus que sur les mots , qUe le maître doit se mettre à la portée de l'esprit de FélèWf et apprendre» pour ainsi dire, avec lui*. Mais si le poète n'avait pas lu St Augustin , le théologien n'avait pas lu Rabelais, et il ne sut répondre que par une calembredaine : «Vous avec mis un de vos bas à l'envers. » La Fontaine a plus d'une fois imité Ra-

1 Mémoire* de Dsdos. Œuvres conplèt*, g y. in 8% 1821, T. I, p. 33.

» Vqv Guf)l<m; BiblioiteqH* «tarie deê JPères de TégUse. T. XXIX,. p. 78 «4 s»

XTII* SrtCLÏ. LÀ BETJTfeEB, OTrtteS»Y. 521

bêlais dans ses Contes et dans ses Fables, et, dans une lettre adressée à St-Evrefflond, qui nous a été % conservée, tt indique «Maître Français» comme un de ses instituteurs.

Racine lisait aussi Rabelais , et il a profité de eette lecture presque autant que La Fontaine. Il y a dans les Plaideurs > outre les vers que nous ayons cités, nombre 'de passages où le souvenir de Babelafs est visible. Boileau nomme aussi plus d'une fois Rabelais dans ses œuvres. H l'a lu et le connaît très bien/ mais il ne s'y délectait pas comme Racine et La Fontaine. Qnant à Molière, il lui emprunte à chaque instant des phrases, des idées, et même des scènes tout entières, celles du Mariage fbrcé par exemple.

A la fin du siècle on parle encore de Rabelais, mais on sent qu'il n'est plus autant en faveur auprès de la nouvelle1 génération. On connaît le jugement de La Bruyère (1688) :

' Marot et Rabelais sont inexcusables* d'avoir semé l'ordure dans leurs écrits : toi* deux «voient assez de génie et de naturel pour pouvoir, s'en passer, ntme a l'égard -de ceux qui cherchent moins à admirer qu'à rire dans un auteur. Rabelais surtout est incompréhensible. Son livre est une énigme, quoi qu'on veuille dire, inexplicable : c'est une chimère, c'est le visage d'une belle femme, avec des pieds et une queue ée serpent i ou de quelque autre frète plus difforme: c'est un monstrueux assemblage d'une morale fine et' ingénieuse et d'une salé corruption. Où il est mauvais, il passe bien loin audelà du pire, c'est le charme de la canaille : où il est bon, il va jusque» a l'exquis et à Vexèrent, il peut être le mets des plus délies**.

Ce jugement atttste surtout : l'immense change*

63? Ul J«ÎPUTÀTIÛ5 US BUpLKUJa»

Hait qui s^tait opéré dans les relations socutot et dans la société polie depuis l'époqpe où rivait , Rabelais* Ce que La. Bruyère regarde comme digne seulement de la «canaille», amusait alors les pi» hauts personnages. Mais on aimait mieux accuser Rabelais de grossièreté .que 1^, société pour laquelle il avait écrit.

Un auteur qui e&aya de marcher sur les pas de La Bruyère et de Molière à la fois, Dufresrçy avait beaucoup pratiqué Rabelais. On s'en aperçoit & ses comédies , et nous en avens donné quelque* échantillons. Il a fait aussi un Parallèle entre FHe* mère grec et celui que Victor Hugo appelle l'Homère bouffon.

Ce parallèle , il est vrai , s'arrête à moitié chu* min. Ce ne fut pas tout-à-fait mauvaise volonté de la part de l'auteur. Par malheur pour lui et un peu pour nous, Dufresny était, à certains égards! de la race de Panurge. S'il avait 68 manières de gagner de l'argent, il eu avait 21A d'en dépenser. 0 était quelque peu cousin de Louis XIV par l'intermédiaire de Henri IV et d'une jardinière; Louis XIV lui adressait les mêmes observations que fiamta.» gruel «dressait à Panurge; Dufresny répondait ph» courtoisement et espérait bien devenir riche , mais il avait une manie* celle des jardins. Il en achetait un lorsqu'il était en fonda, il le faisait planter à sa guise, puis, quand fi fallait payer les outoiett, S le revendait ï»ur le quart de sa valeur et se retrouvait aussi pauvre qu'*up»ravant,

La roi lui donna le privilège d'un journal littéraire qui paraissait tous les mois , le Mmulr* jw* tort, C'était l'époque de la grande querelle des

XVII* SliCLE. U BfOTfcUK, BUF&E8NT. £38

anciens et des modernes, Boileau, UT Dpcw et npmbre d'autres prétendaient que Je* anciens ét&ient supérieurs aux modernes. Dufresay croyait las modernea supérieurs, ©fis il u'ow* le dke qu'à demi Une traduction d'Homère, une.nou- Telle édition de Rabelais parurent à la fois, il eut Tidée de comparer les deux auteurs, moins ppwr relever Rabelais toutefois, que pour faire pièce aux fanatiques admirateurs de l'antiquité. Mais Dufresny lut obligé, faute de fonda, de remettre lp Mercure en d'autres mains avant que le parallèle fût arrivé i bonne fin. Au reste , il n'y a pas trop 4 le regretter , p'est nue cauvre médiocre et peu digne de l'auteur piquant dea Asnmsemmts térimp a coliques et 4e la pétillante comédie du Double Veuvage.

, il comipence par railler ceux qui efaepçhent dans Rabelais et dans Homère une foule de cimes auxquelles les auteurs n'ont pas songé. Les beautés réelles qui sont dans ces écrivains leur ont d'abord acquis de la réputation, pipa cette ripqtation a fait trouver dîna leuw livres bien des beautés qui n'y pont pas. Dufresny se moque entre autres d'un Rabelaisien qui, & chacun des deux cents jeux que l?on enseigne à Gargantua fréteadait trouver une explication historique, allégorique et morale. *Si Rabelais, est an excellent comique en quelque* endroits, il est est d'autres où jl est très mauvais jlaisant.»

Dufreeny copie «u^sUa lettre par laquelle Grandgour «1er rappelle âarçaitaa, et demande qoi Ta éérite ? Un personnage série» ou un personnage comique? JJ compare cette lettre à une harangue de Nestor

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