‹ Rabelais et ses œuvresChapitre 78 sur 157 · PANTAGETTÏL ET LA DIVINE COMÉDIE. 29S · texte numérisé non relu

PANTAGETTÏL ET LA DIVINE COMÉDIE. 29S

riosité de sonder les mystères qui les entourent. Les avares et les prodigues ne sont pas trop mal figurés par les habitants de Fapefiguière et de Papimanie. L'enfer des gourmands correspond au pays des gastrel&tres. Rabelais s'est contenté de figurer le cercle des débauchés par nie de Chaneph, où il ne des* trad pae, et le cercle des scélérats par 111e de Gfanabt* ou des Voleurs. Les deux derniers cerctes de renier et les deux dentiers chapitres du IV* livre ont donc encore une certaine analogie. Seulement llnffctigable poète florentin donne à sa pensée tout stm tfvetoppemeftt* et Rabelais, fatigué, se borne à indiquer la sienne.

D ne faut pu sans doute trop presser ces compart&one ; fl faudrait beaucety de bonne volonté pour retrouver dans le cinquième Hvre es Bmtafffuel les degrés par où Dante et Virgile, Dante et Béatrice gravissent les degrés du Purgatoire et les sphères du Paradis. Cependant on retrouverait assez bien tes esprits négligents de la vérité ehe* ces personnages de PBè Sonnante qui s'abrutissent dans leuft psalmodie; rOrgueil dans PHe de la (Jointe, r Avidité dans Plie des Chats fourrés; lai Gourmandise dans Pllë des Outres* et la Luxure panai les Frères frédote. Ou n'aurait pas beaucoup plus de peine à retrouvé* plusieurs des détails du JPiWkfo da&B les isitfetitas de Plte des Lanterne*

Noue uTnsfartens pas, bien entendu, sut ces rapprochements de détail , ataujdelà nous Rattachons qu'une médiocre importable. L'idée fondamentale des deux oeuvres est la même. Le problème posé, cVst là1 recherche dé la destinée dé l'homme. Mais ttdéal des deux écrivains est différent Dante se

préoccupe uniquement de la vie future et subordonne tout à cette idée. Rabelais, sans nier la vie future, comme nous l'avons vu, s'occupe surtout, 's'occupe uniquement de la vie présente* L'un place son but dans le ciel, l'autre le place sur la terre, les détails ne sauraient être en analogie constante. . La forme aussi est essentiellement différente. Dante 4ogmatise; il se fait . instruire tour A tour par Virgile et par Béatrice; il expose son idée à mesure qu'il déroule les tableaux qui m incarnent les "différentes phase*. Rabelais, an contraire, procède ,par la critique, par la critique pure: il fait passer devant nous des tableaux, qu'il rend ridicules ou .odieux au profit de son idée; mais cette idée , au lieu de la mettre en, relief, comme Dwte, il noue la laisse tout au plu? apercevoir. Nulle part elle ,^e resplendit éclatante, il faut la deviner; 01 elle vest jaoip profonde que celle de Dante; elle eet ttfm large , mais elle n'est pas. toujours évidente, -et l'œuvre, dogmatique au, fend, a si bien, l'apparence d'une boutade purement satirique que la plupart des critiques s'y pont laissé tromper.

C'est une cause et use gr*ve cause d'infériorité pour Rabelais, Son livre, qui contient en puis- . sanee tout le programme que la Renaissance a conçu sans pouvQjr le réaliser ni mÇme.le formuler complètement , gagnerait singulièrement en grandeur si l'idéal copçu disparaissait dans toute sa vigueur. Les circonstances sont pour beaucoup dans ,qette obscurité où l'auteur l'a laissé. Dante, «en écrivant son poème, était porté par son siècle. Il n'avait qu'à exposer ses idée* pour que chacun y reconnût le reflet d'une pensée*ouvent inconsciente.

PAHTlCttUK. BT Ll VIfm COMÉDIE. 905

H attaquait virement les papes, mais son orthodoxie à tpaa les antres égards était patente, non contestable et non conte^ée — elle ne l'a 4*4 g*e plus tard — il n'afait pis 4 «raiwb» la ptraéoation i ce point de vue et fi n'avait dtattre soéd que son ait.- La peftsèe fondamentale du livre était catholique et cela suffisait.

Il n'en était pas de môme pour Rabelais, L'expftêWon complète dé sa pensée litftne, faicon- Mtenfe peut * être pour lui, mais évidente pour fêtas — l'aurait tfcndttit au bûcher. H avait befeofo ftar passeport pomf afrofr le *oit de ïérttttre, il fttit obligé dfe prendre un nfcasque et cela Tara* ffetisrfé. ft à été entraîné i se feire boufidn, fia éfeMtrf boufibn admirable, maie cette nécessité1 de «tierfe ptasée a «{baissé 1* pensée dto-niéme. » U*é éatte «anse #&«ïforittf vietit du caracWte mèm>êb BaVelais. Oe masque qtfil metta» sur éon visage, ne te gênait pas; il s'en amusait vftSW- É69*i fiifidMtt tfe la bouflbitaerie pour son compte, JfNr'ttHt propre pUÉsir. Il exagérait lee crudités que ion siècle autorisait; mais il désertait ainsi If îgàttd art pour le petit. — Et puis tout en restait « éfcrivain exquis ,' un maître dans Part de MM ûbi , il ne lignait pas assez tontes les jiartfée 4* sa cortipositioto ; il se conteàtaît de tfdte n^Értneftt son plan aVant de prendre la plritne, an lien dé tracer niinutieusement, avec amour, tous Hé 'délinéaments de son œuVre , comme Ta feit le $oèt& florentin*

<5*« défauts sont secondaires cependant ; et slls te rapetissent quelque peu , ils né f eiàp&hent pas dtatalr le droit de dire aussi bien que Bail te:

29& la amen» de bàbmiàis.

Q W cVavete gl' iaUUeti swi, r tyirate la dot^rina, che s'asconds, ' Sotto9 1 velâme déi versi strani. (I*£ IX 21.) . '

[Voui dont l'esprit est sain, l'intelligence ferme; ; i Déw«jrr^ U logea <t*« le poèt^entartoe'

ftattevoil* fe«0 *» *» *******

[Ti^Btfeibotoel

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On peut rifproeher aussi du voyage de Paftia» tegrpel. 4. l'oracle dp la Div*. Boutettle/le Vegaga du, P^e^Ar,% ?»W^> -PfWW <** Bu^an*,** dps liyr^ lpa ylipp eprieu*, et Us plus, célèbres jeu 1* îit#rtf*ç«' anglais* J* i^ns'i.ftpw* da# to^ le&inaina eu A*gMwr*i Jl afen.fcjt 4e sj^ndide* éditons, illustrées,; .ejt de* édiftMur *tftt*b ques jffpnîes 4 ruqag» deag*i* fe ptujjle* Iè#f «f*W$i^bibtfq^ l*a exwfWwien

nptyn* (mps qpe «ta* B*le« en toutes langue* * cam^b la j^en «#* a* poiqt A* w>e 4e< l'ttfe *• 4 peu. (près, le laéine.qu^ççîltai 4e 1» eeeeftdft »M%

du Poi^cvrM^,;il esjtà prepq* d'e* dire. up**t

Jfyjtfagjrçel courfc,après une véptftr pWJoeeiMgii PU peu, Wap qfc.qw s^. dérobe; Cbr^ie^ m ntr traire — ce&t le bér«a de %waa-~ sait cWmawt où il ya; M a, la foi, la foi complète: du ç^lwpis^ et il1 s* dirige.ver* le saluai, tipjprs le* p*etimi».les te^tatlotnf ffi les difficultés de. toukga^reiqiinobai truçmt la voie du^rrai. croyant et TemBÔcbant4)wW ver au ciel. Nous avons des romans, dévot* spr If mâmç sujet. Tous pont fiyles* et exhalent ce parijun m gentris que Vw respire d<u» les. églises opttt naïrewent ^Bïï^es, tiïqfk 4* ^bl*bMieaiBwffM»

u -namt ov tauBou « SU

ttété, Pmèmoe, «dèta

fieÉen, la MnI, /etc., «te.; Utetelaur aern bmI wte rappttet ta etew qatt abanfréNUM; flnw taer-iefr a vua^ caet abântea) qàe neo» pMcearenej w»nfi(pip atiilén il ha attonrateeptr la dtet l*epipeetto*llte «0 tfctftae, &%>jmlL «JaA; «tf îete fijB'fl M» «Wgir- tout èjctaf pour noat **• ■m q«efap«e*«*<*tittieiaaata «Awfiiau, tt, M** e»J tel**». Baayaa ajtetpaa m simple <fcri*aïa ftf se met i m table et qui aligne de* panelee) *»ert a* '•afcanftfee, m» i«pi*e. S— .Une «et d'âne *»gig— lartimhebl» *t pat- «esôqottt n-V rfèl k «tf ateo ifrdtedaatten, iMitylmwm de* vbjfcna eaïl fÉfeappahÉej»» chaewètodrevastenewAi fyeytjB, » leptadwt éte être* M «ae i4riteM4

ce «flte, rfétaftpa* >u «ariftfnj fi *iu» heajÉ&hamkto; c'taàit m «iWfitt'cana» 1er, n'ayant» qu* teèe> (topte-*iteneit> ftperil as lire. et<è tarife^ an* «aajtj»p*r «né iimjiiaMiii extraordinairement «tee et par la leetftre «cÉteteai» èàmmmJtvUKQm fleteawàjpréoter dWlïftèe»

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Vite •**#» <&*<&> mg*m< ctoitrt ferillé

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de DaeViaettoa, 6erieJea àldhfci^-flifrtiftprièr. ta» aeiat éêmé par toftu-,aa te tetife, «■!'«»*•* m -lu il il fcrégaaafr il pan i tntws dèteaeS r,.«ra«jt dee «oUines* peaeMtrt de* *ea> «xtfe fte fl— tte «QfatèMffjtMLT— g te fitt* 4» 1* Yavitf et aVafetàwage; fl «**•**% jtÉtM>riwft,»d«MWMUilptDilJnrtr,frty«* lerte-à fl ftalr «vas Je rie ; rie» « 1» Miiuiaaf, tt ae»*aira. juefae «a beat, A fajnjaat o^d^i 1« tfoeatgae» Heareaac*, «t de tt apeapit ai Bilève Oai. A** U a'e* pies a|ajv«,«M:par tort. Vietadeteftert,

Le ZttprwaVIVofPW» art paar.le ea*> évita*»» -<«*eeied»e-e*t pour I»

eaaaw te Tapage de Paejagreel «et avaria jiila* eajejav IfeiaJly a- dans L'WTjafe de Baafali eue eaiflMfté de foi, va* ajdear d'eaJattoau^/idaB graade même que dm Dante, et cela ceaapaaa» jearf ea't va aarteia peatt, e* «aJl y a de. pHaolavUe e**i lui ta <Ut d'art Baba*** a?» ta foi iveajea pea, effrayée ai de J1)» ni de l'a*Jr*$ fl aa>:paai *<■*** ai**., fl s'éeare oeeetaBUBeat ea fliaaria ,■ et ■îaatavlkaaaat poese d'aniaet,

lAeadMdefiabeleiqiêtdeBiiajaaMfieia^ibnaauft deae-4* littérature, a1***** devMaaafe daaaaavai è^mtktomùùvm* «W de BlaafeameaÉeft de ▼affada*** Je iatoe* dtav Elaflaa»llaaePaiiiVJa¥i Walt» Scott— et plw lieaaaaeatdaaiaveuaaÉfe JW*^ p^W^BBP* » . wûQÙ0& Ênc&Ê0é& j/Bk (M ffênêtèmô 4PbPP£ af*j^.a»ajafo. Maie l'vamge tel*, tfoeaa «ai « ar«»»w le ne«e tiare: K*jap*. <ft* JataaaTatr » la recherche cPmne rfifim, «V jae* db eaataraa aaad ce cadre, (aiaeaje de rbjfeaà*jfr a*ceda*j>lfcUmt

RABELAIS «T LA MOKABCHIB. 90»

entier dans mie bibliothèque, et se compose jsq gp^ de partie dé citations ayant pour but d'établir 1* vérité du catholicisme en face de la religion angliqaaç. Quant au roman de la Rose, dont nous avons paru plu» haut, bien que le second auteur ait de de grandes prétentions philosophique*, il y a trop de disparates dans le plan, trop de puérilités et de futilités dans le détail pour qu'on puisse établir un rapprochement entre cette œuvrç copfuse et Vune quelconque de celles que nous aurons citées. H<m parlons plus loin de Cervantes et de Swift.

Passons à la politique. Le romau de la Bose peut nous a»ryjr de transition.. Jean de Meung, sans attaquer la royauté en principes comme on le, fera souvent au XVIe siècle, se montre assez peu respectueux pour elle et en indique l'origine prétendue en jdenvers assez crus, souvent cités:

Un grand vilain entre eux odorat Ls plus oseu de quant qu'ils forent

Betetaisaun .parie «réc assez peu de respect de là royauté dans son Gargantua '-

' Oncques ne - riites homme qui eust plu* grande* «fisc- •tontfoÉtretoretriôhê^nwmov: «fia dai flrirejauft eMv, pm ne fce*aUler, point ne me foncier et bien enrichir mes .«■b»/etc.(Iv 1). . ,

ftatorge dit ailleurs en parfait du roi Aflswibe

•' Ces aboies 4e rois se sent que «eatfe, et » estant nfSe «thons *ien, si don fc faire des mtjdx es pauvres sutgeote, et a troubler tout le monde par guerre, pour leur inique et détestable plaisir (II, 81).

Dans son enfer, les rois font assez piteuse fififtre.

MO LA POLITIQUE IT LA JfÔBAlfl.

Il en ett de même du roi St Panîgoù dan» Plie ém Embrassades.

On aurait tort cependant de voir dfcns ces gâfltéé l'œuvre d'un ennemi de la monarchie. Rabelais phi> santé arec là royauté, comme il plaisante avec le bréviaire, par pure joyeuseté, et il est probable que tes passages que nous venons de citer et d'autres semblables ne sont pas ceux qui amusaient te monte françoto ï*. lie roi Va pas dû être plus choqué que Louis XV ne Tétait feràqne MM Dubarry le tût** yait et rappelait : La France. H aura senti que, a* fond, ces plaisanteries venaient d'un ami et non d'un frondeur.

Six rois ou fils de' rois figurent dans te roman de Rabelais. D y en a trois mauvais: Pferftékélfe, Ànarèhe et Bringuenarilles; mais Hy en a aussi treli lions : Grandgousier, Gargantua, et Pantagrbel, qui, s'il n'est pas roi encore, doit le devenir nu je*.

Ce que Rabelais condamné dans les rois, c'est toor facilité à se bisser tromper, à se menter la tête sous l'influence des flatterie* intéressées des courtisans. Grandgeosierse laisse tromper ImiMtafti an début, quand il s'agit de i'édtfatfam de, sa» fils, mais il A'antte à temm. Picrochoto et Anarche ne» s'arrttsnt pas et ik e& sont rudement p*ni& Rabelais prend plaisir à les humilier , à montrer totr Matuation grandissant i mesure de leurs disgrâces et survivant quelquefois à leur infortune, Piowwtoté détatoé attend *vec mie foi persévérante Tarifé» des eoqfuestgrues peur remonter sur son trfotw Attofthe perd plus vite l'espoir, mais fl est plus crueUtttient puni encore. Quant au conquérant germanique Bringneûarifles, Rabelais nous le représente se jetant d V

BAfiftAIg ET H MÛHABCHDL «ftl

bocd sur tes mouline à vent de Famée , &i\ pet- Tient à digérer, puis sur. le* casseroles et autres înstnunenis de cuisine — les pendule» étaient rares encore A cette époque, — et moussa* d'une ml* gaire indigestion de beurre... de Lorraine petit» être? Ce sent, de piteuses fin» sans deute, mais à qui e'appliquent-elks ? À des rois qut'se seul; jetés féb tement dans des guerres injustes. Ce que Rabelais condamne en eux, c'est la manie conquérante et n6e pas la nponarchie elle-même.

I* preuve, c'est qjie le nombre des rais seleuuoa own est, égal à celui des mauvais, des *Ms commencent par être des géants , des héros ée cette» de fées. Cette partie de leur existence est pure* méat fantastique et n'a pas la prétention de rien profiter. Mai&quftnd ils agissent âmpleamt en rois, lus» allures pleines, de bonhomie, leur ao»ur puer lew» sujets* leur conduite enrôrs les vaincue et font des personnages tout à lait sympathiques. Où *e Iqur donnera pus oe titre de «primas très re* doutés», qitfea donnait encore à quelques nignenrs du temps, mais on se prend pour enr d'une sjm* IMtfUemèlée de suspect Leur royauté est tetto pajtoiarcata; c'est la royauté du pète de fitaitté ** milieu de ses entats, mais. elfe ne manque uf de noblesse ni d'énergie. C'est, tiavee jdus du sim» plidté et moine de grandeur, la royauté rêtëe -pur Fénelon dans Télémaque, par Massillon dans son Petit Carême et par les philosophes royalistes du XVIIIe siècle. Ce. genre de royauté n'aitotdbftem dans l'histoire, mais elle fait songer à la fois à IiOfuis IX et au roi dTvetot

Ces rois ont des allures toute» bourgeoise* £

Mt la POUTiçui « la mobalï.

nfj a dans leurs cours ni faste ni représentation. Mal» ils appliquent strictement les lois de la ju*- «ce, d'une justice mêlée toutefois d'indulgence pour la faiblesse humaine. En face de l'agression étrangère; ils sont dignes et humains à la fois. Mate si leurs sujets se révoltaient, quelle serait leur conduite ? life est facile à prévoir. D'abord leurs sujets ne se révolteront pas; pourquoi le feraient-ils? Si letar plaintes sont fondées , il leur sera fût justice immédiatement. Si elles ne le sont pas , il leur sera des remontrances, et ils les écouteront tftts s'obstinent et se mutinent ? On ne ëherleat pas à les retenir de forée. On les laissera s'adresser i on antre , en leur prédisait le sort des grenouilles qui voulurent avoir un roi. fin tome, si Babetaie ne professe pas le suite aèsfte de la royauté, il est étranges à cette antipathie, à eette haine contre l'institution meear* dOque si ébqnemmeut exprimées dans le pamphlet en son contemporain EtieSnfe delà Boétie.1 Il trouve Ja rayante établie, il en montre lés mauvais ctoés, maés il en montre aussi les boas f et ne paraît aime pas songer que institution puisse Mare alo* iie.il fait piae: $ua*d il établit àeMésarit* Miqnt de la volonté, selle qui a pour devise: Fem m que voudras, il la met sons la protection du pouvoir royal, qui la dote et ht défend.

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