LES AMOÏÏBS DE PANTAGRUEL
alors qu'il avait été en liaison avec une dame à qui il avait oublié de dire adieu. Il aurait bien voulu lui répondre, mais le navire qui devait les empor- , ter allait partir, et les choses en restèrent là.
n est évident que toute cette histoire n'a été inventée que pour amener le rébus et permettre à l'auteur de faire parade de ses connaissances en fait d'encres sympathiques.
Ces deux chapitres sont les seuls où Babel^is nous entretienne des amours de ses personnages, et il a bien raison de n'y pas revenir: ce ne sont «matières de bréviaire», et il ne s'y entend pas.