garde d'y mettre son nom; le livre paraît sftns
i daté, sans nom d'hnpïimtiur et ott le lance datrâ le
b publie sans j Attacher d'importance; le livrât a
S un immense succès! Habelais alot^ se Idit^que 'e*
j' qu'il a fait vaut mieux que ce qn'il- ft. crû faire,:
^ il écrit une suite ; mus il soigne daYaiititge sott'
t, œuvre; à c&té des extravagances que lés- lecteurs
f ont tti^woDvéea;, il plH«e des idées eérienses,: des
dissertations, des scènes de eomédieé, une eritiqotf-' spirituelle et bar^ i la fois ^âes idéés) des hom- *- mes et de» cbe&és, et ït résulte de-'cet'attalgarae
■' le premier livre dé Pontaffrueh' le second' livre de
l'ouvrage. ■ ■
IL s'aperçoit (aloM çue le premier ttvre n''cst p&ft '' (ligne dû second'; quele* portail est beaucoup trop
9 mesquin pour: l'édifice, ■ et^ il écrit' Gargantua, te
j^, premier livré du roman, et peut être I& meilleur.
de l'œuvré, sinon le plufl philosophique- ' ^ Dans cette supposition, les ImpossibiHtéB de tra-.
i vail dispaittissent. Rabelais n'aurait pas «l'en 1533
J le temps d'écrire leGargantna -que nous avons^
mdfs îl aiîî* eu' (Mrt îè tetnps jdè' tWi^è* tes Grafi^ des Ohromque^y qu( ont ^ù être ] écrites . de very^ç et où Ton sent à chaque, page rimp^ovisation et une exécùtlbii liâltéè. '• '■ ^ ■ l
• ' Otoi ingîste sur Te riètï de liiérite fittéraifé des Grawt de^ Chrdntques. Il est' •ImfpofeiBie/'dit^bn, que ce£ extravagances aient oMéïrfii fout ^Fe' succès que Éabëlaîâ leur attnbùte. 'Ici iry'tf urié Réponse péreinptâîre. Cette Chronîljiië'^ se' réimprime depuis troir siècles, et un publie nbiAbrttix né se lasse pas de Tacheter et de^â'eii>r«paltrel :€e bei>sont pas les lettrés, d'accord ; mais* 'édit-Kyn ^u'àHi XVP siècle la maaser.deSflectpure.r-ije: nt j^arle pas d€s Bavants, .ni m^roe d^ gqns 4^ içoifr. 7^ fût bien sift périeure, .ijQrtçlleqttteUen(9{i|;, à'^i^jçlaf^es popuiaif re$ et ^g];icoles . ^ui. se déj^ect^^ti. aujourd'hui au{ exploits ^ e^trav^^aots et i^up ! plaisanteries* hasarf
Nous n'en sommes plus même là-dessua aux CQHi jectures,; U^e nouîf^lWiditianAes' Grandes Chnmir gués publiée fn 15i3Â, DÇtitriQ,i8^ gothique, format allongé, qui offre quelque^/.iuodifii^tions dans le texte, ^: termûft^ par: les phr&ses gi^ivaptes :
Gargantua vesquit .cinq eCatsT et i&igrHàft^et é«tt de grosses gnertes, det^tiell^Kjeiiae tays-vvwie p^éftepU £t etxtunfjâlz 4». Bad^fief,. son, e^pç^çe, lequel ^ | f^ict , autant 4e vaillanceg que Gargantua, Et le porrez vèoir par la vifaye Chronique.
^Nodiet qmatiribiie luim ks. GtMi4^ (Chroniques iBabelais, fait remarquer que, si le style de l'ouvrage est généralement mautAis, le débat, où l'auteur réouBe le témoigluige des hisliariens pour s'en teniràceluidoftxoaaiiadecheTalexie^ est 8pihl9iel.efc. digne i» .Rabelais* ^
m <EVYWÊB DIYS98li OS ILlttLlia.
lagoulle ^ va» pMt!« impriiiié0. Bt %«iki^ j«<ir Qtie Meir sieurs de Saint-Yictor voudront, oa prendra lacoppie de la resie dés fâictz de Oargantna et de son file Pantagruel
Il est évident que Rabelais, seul a pu écrire ce9 lignes, dans lesquelles il renvoie à son Pantagruel, sous presse à ce moment ou peut- être récemment publié — sans oublier de donner m passant un petit coup de griffe à la bibliothèque de St-Victor, À laquelle il gardait rancune.^
Au reste les contemporains de Rabelaâa lui at* trîbuaient les Grandes Chroniques- Ronsard dit dans TEpitaphe d'un biberon, dont nous avons parlé :
Il chantait la grande laassue Et la jwnent de Qargantue.
Cette massue de Oiargantua tient une grande place û&ùs h. Chronique^ il n'^n ert pas question dans le Gargantua définitif; quant à là «jument», elle figure dans les deux Ouvrages, mais son rôle est beaucoup plus important dans le premier que dans le second. Dans celui*ei en pourrait' parfaitement e*en passer. .
Voici donc, ^lon nous, Tordre des publications;
Après Tinsuccès du Testament de Guspidius :