‹ Rabelais, la renaissance et la réformeChapitre 37 sur 38 · RABELAIS, ARISTOPHANE, CERVANTES, SWIFT · texte numérisé non relu

RABELAIS, ARISTOPHANE, CERVANTES, SWIFT

eut, en Rabelais, une foi vive, c'est la croyance, qui jamais ne fléchit en lui, à la vertu de la raison. Il était assuré qu'elle serait un jour — quelque tardivement que celui-ci dût paraître — la maîtresse dans la Science et l'Éducation et réglerait souverainement les rapports des hommes entre eux. C'est pourquoi, libre de toute angoisse, il put rire à son aise, fort bruyamment, mais sans méchanceté, des folies passagères de l'humanité.

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