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Mais, -^ me âîres*vous. — 6 n'y a done j^s de trottoirs ?
Si féit i \h j en a 4 if y etii a même trop ) v» qu'ils ioni tous si mal coaalruits cpi'ils se briMK et s'eiffonoent en cinquante endroits différenils^ m qui forme éeê excavations remplies d'ean qu'il n'ec^ffes toujours fael le d'eiijaitiberians risquer de tomber dedans et de s'y noyer un peu.
Il n'y a done qo'itf^ dioée pessiUei^ e'est» Vefmmbns*
Ab l pour oe 4» es4 de Qa\ v€lu» en ares plue qu'il ne votis en faut
Dans les graedes mee^ oii en Voit ^udquefbie Ti<Agt, trente , quarante , à la fille l'un dé l'autre ;. é bien qu9 ce sent, de^ matin an soir^ des enderetA-emenle pei'péHueis.
C'est une bonne chose^ aHez^, qiaané on eisl pi^ssé ; en eet sâr, avec eee voitures4è, d'atriver louiours en retard.
Mai» oeiiMne ça ne Go»te que six sous et demi, on n'a rien à dire.
D'autanI plus que ce» omnibus ont un luxe.tnei^oyable de peintures et de déeoratioris. -^ Ce sont des têle» de bonnes femmes, des fleu)*s, desoidèaux, des paysages, toue plus eequeis les urfs(|iie les autres^
Au premier aberd , on< prend teultes ces voHures pomr M enselignes ambulantes des peiflitres-vitriers New^Yorkà^s.
Des enseignes 1 — G'esi là qu'on en voit ée toutes formés et de toutes dimensions.
Les maisons sonrt littéralement- couvertes de pancartes immenses.
De la 6dî9ié au grôtiter on ne voit autre chose que des an-^ nonces ronflantes en lettres de couleur, des toifôs colossales, des écriteaux monstres, tout ornés de grands bonshommes qui n'ont rien d'humain, d'animaux imaginaires et de mille autres peintures faites tout uniment pour attirer dans ces
boiSges, les imbéciles et les oisifs des deux continents.
Et savez-vous de quoi la ville a Tair avec tout cela ?
I>*ane gigantesque affiche de saltimbanques.
Ces industriels, du reste,, sont là comme diez eux.
Brpadwayy le boulevart des Italiens de Tendroit, en est inondé.
Marchoinds d'orviétan , arracheurs de dents , éleveurs de chiens savait, montreurs de négresses barbues, dompteurs d'animaux féiîoces, tout cela pullule.
On se croirait i la foire d'un immense village.
Quel tohu-bobu I qt^I vacarme !
Ce sont des cris et des rires, des chansons' et des jurements ; les hurlements des vendeurs de journaux se mêlent au bruit des voitures ; le son de la trompettes des charlatans se confond avec les grelots des mulets qui traînent sans cesse sur les mille rails de fer qui sillonnent les rues, des kyrielles de wagons trois fois longs comme les nôtres.
Joignez maintenant à cela les charrettes qui s'accrochent, les chevaix qui s'emportent, les gens qu'on écrase, les badauds que Ton vole, les ivrognes qu'on rudoie , et tous ces flâneurs en vestes blanches qui, vautrés aux portes des hôtels, fument gravement, la tète en bas et les jambes en l'air ; n'oubliez pas surtout ces centaines de drôlesses aux grandes mains, aux grands pieds, aux dents fausses, aux joues peintes , aux poitrines absentes , qui encombrent les trottoirs à la barbe des policemen et du soleil , et vous aurez un tout petit coin du tableau que présente New- York à l'œil stupéfié du voyageur !