CHAPITRE IX
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Où l'on ne Jooe pM antant «n*on Tondrait.
Le 6 septembre, les affiches annoncent la première représentation d'jidriennej non pas Lecouvreur, comme on pourrait le supposer, mais bien de s
ADRIENNE LilCOUVREUft.
(N. B. Pendant tout le temps qu'on est resté à New-York, il a été impossible d'obtenir des compositeurs de Tendroit, qu'ils appelassent cette infortunée advienne autrement que LacotiDreur ; probablement parce que c'était une femme.)
Cela n'empêcha pas la pièce do faire beaucoup plus d'effet que Phèdre et que !fes Horacei,
Âh ! c'est qu'il y a de si beaux costumes dans Jdrienne ; de si riches parures !
Toutes ces dames jouent ce soir avec toui leurs dia* mants/
Mademoiselle Sarah est étincelante ; mademoiselle Rachel est éblouissante.
Et puis, il y a une décoration nouvelle à chacjue acte; et c'est une grande joie pour les spectateurs d'e ne plus roir cet éternel palais, éternellement orné de ses deux- vieux fauteuils rouges I Oh ! les vilains fauteuils !
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Aussi, est-ce avec toute la sincérité de leur âme qu'ils accâblent Rachel de rappels et de bouquets ! Elle est bien mieux là-dedans que dans Camille^ que dans P/iedré même! — Fensent-ils. — Et elle change au moins trois fois de costume ! Ail right ! ail right! ' .
On fait ce soir 2,026 francs de plus qu'hier. — Ce devait être. Le lendemain, on affiche :
MARIE STUART
Mais deux représentations, coup sur coup, c'est trop ; la location ne marche que faiblement.
Ceci, joint à une légère indisposition de mademoiselle Rachel, le mot :