ANGELO
Pour se rendre au d^sir maintes fois exprimé par le public et par la presse de New-York, la direction baisse le prix de certaines places.
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, Le p?.^jîi^6t^Je p^guef^fifrcle ptl^,prwer,,çer^le.c9û{eiit maintenant .^dollars.
, les places fi'en ^aut ne cofttçntjpjus^que 50 cents. et enfin on peut se procurer (les s^t^lle^ ijui^i^rçtées^et ^servées sans payer un çou de plus.
Malgré cette diminution impprfantCji à c^use d'pllepli^tôt, puisque c'est ça qu'on réclame, on fait ce soir 3,,0i6 dollars ! (i9,U1 francs).
Ce qui prouve que les Américains, qui gagnent tant d'argent, aiment beaucoup mieux le conserver que le dépenser pour leurs plaisirs. J*étais bien loin de supposer cela 1 Une ' chose que j'étais encore à cent lieues de supposer, c'est qu'un monsieur suivrait toute la pièce d'Angelo sur la traduction de Marie Sluart (historique).
Mardi 25, onzième soirée.
READING^ donné par mademoiselle Rachel au tabernacle de Broadway.
Mademoiselle Rachel ne joue qu'un acte d'ESTHER, un acte d'ATHALIE, un acte du MISANTHROPE et un acte de PHÈDRE.
Cette petite fête est charmante. Pour la modique somme de un dollar 4i2, tout le monde peut se l'offrir. Malheureusement tout le monde ne se l'offre pas.
La recette n'est pas des meilleures, et comme mademoiselle Rachel n'en touche pas moins un cachet de 6,000 francs, c'est une assez mauvaise spéculation. Mademoiselle Rachel, voyant ce résultat, promet à son directeur de donner une deuxième soirée semblable à celle-ci. Il n'y aura qu'une faible différence, elle ne touchera pas son cachet de 6,000 francs I
Accepté à l'unanimité I
^ Cest uae horrible chose, au reste, que de dire des vers de . tragédie, en habit noiri et surtout de dire cela dans une espèce d*église où l'on est fort mal à 8on aise, huche que Ton | est sur une estrade trop étroite. — On a l'air d'être là sur 4 un petit théâtre de café concert. — Ce genre d'exercice est déplaisant au suprême degré !
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