‹ Racine et ShakspeareChapitre 3 sur 72 · VIII PRÉFACE · texte numérisé non relu

VIII PRÉFACE

nalure. On voil à leur lumière qu’il était né pour écrire. Il ne se mellail pas à sa table uniquement pour donner quelque pâlure à

un édileur, mais parce qu'il ne pouvail

penser profondément que la plume à la main.

Ilvient ainsi d'improviser deux brochures ; elles sont prêles, ou presque. Pour des raisons d’opporlunilé, par suile de la difjicullé de trouver un édileur ou pour lout autre molif, il renonce, momentanément à les publier. Mais son espril loujours pélillant, loujours en éveil, le lance aussilôl sur une autre pisle. L’agilalion romantique con-

linue de plus belle à Milan. Il n'y a pas (|!

une seule manifeslalion arlislique, de quelque ordre qu’elle soil, qui ne reçoive des criliques ou des approbalions au nom des doclrines en vogue. Stendhal en conçoil aussitél l’idée d’un nouveau travail.

Tous les slendhaliens qui ont tenu entre leurs mains la très rare brochure originale de Racine et Shakspeare (7e partie, 1823) ou la première édition de la Vie de Rossini (1824) ont élé intrigués par une singulière annonce. Ils y ont vu figurer, au revers du faux-litre, parmi les ouvrages du même auleur, un livre inconnu : « Del Roman-

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