‹ Radio '49Chapitre 18 sur 35 · J'AI TROUVE PARIS · texte numérisé non relu

J'AI TROUVE PARIS

par Fernand Robidoux.

POUR UN BAISER D'AMOUR, par Lucille Dumont.

HENRI POITRAS (suite de la page 8)

et je sentais le sang se retirer de mes mains! C'était un avant-goûùt des émotions que je devais éprouver un jour sur les scènes professionnelles! Je souffrais, enfin, d'un complexe d'infériorité! Malgré ma timidité, j'avais la volonté d'apprendre et de réussir. Aussi, je disais mon poème en entier, j'écoutais les remarques de Monsieur Lassalle et quand je retournais m ‘asseoir, je pensais: Ils ont ri de moi, aujour-

‘d'hui, mais ils ne riront pas toujours!

Ces mêmes condisciples ont peut-être ri de moi, plus tard, maïs j'avais la consolation de me dire: ‘Revenge is sweet!” Aujourd’hui, on me paie pour

faire rire les gensl!!

(à suivre) Montréal, 21 mai 1949

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