ALGER
Revue a alger. Les bataillons de la Garde nationale défilent en colonne devant le prince; au fond, la rade d’Alger (Piaud). — Le Karamoussa. Un Maure, agent de police volontaire, disperse, le bâton levé, des indigènes et des colons qui se pressent sur le passage d’un régiment (Lavoignatb —
1 Vente Dumont , de l’Institut. Le duc d'Orléans , portrait équestre admirablement gravé par M. Hébert, et auquel nous ne trouverions peut-être rien k comparer, si cet habile artiste n avait su faire de chacun des bois qui lui ont été confiés pour cet ouvrage , autant d’œuvres achevées , 50 fr., vente du sculpteur Feucbères. Les zéphirs, vignette gravée par M. Lavoignat avec une franchise qui l’a fait ressembler a une belle eau-forte , et cinq autres petits bois du môme artiste, 70 francs , etc.
2 Les titres en petites capitales désignent les vignettes imprimées a part.
APPENDICE
BAL A ALGER. Une salle, entourée de colonnettes supportant des arceaux en ogive, est remplie d’une foule animée de dames, d’officiers, et de chefs arabes; à droite, le prince (Hébert). — Femmes juives. Accroupies sur des coussins, leurs enfants auprès d’elles, elles s’entretiennent en semble; une longue feuille d’argent découpée à jour et de laquelle s’échappe un voile de gaze flottant, surmonte leurs jolies tètes (Lavoignat). — Musiciens Maures. Assis en cercle à la manière orientale, le violon ou le tambourin à la main; autour d’eux, des Arabes et des officiers français (Hébert). — Danse de Nègres. Munis de tambours, de cimbales et de castagnettes, iis bondissent en désordre (id.). — Les Almées. Trois Aimées tenant des écharpes dansent au centre d’un cercle de spectateurs français et indigènes; à droite, le prince et le maréchal Valée (id.).— Gendarmes Maures. A cheval, venant de la droite, ils cheminent sur un terrain pierreux et aride (Lavoignat). — Revue de Zouaves. Rangés en colonne, ils marchent l’arme au bras vers la droite (id.).— Le colonel Lamoricière. A la tête de son régiment; il est coiffé de la chéchia et monte un cheval noir (Hébert). — Revue du 24“^. Un bataillon, en colonne sur deux rangs, se dirige au pas accéléré vers la gauche (Lavoignat). — Le hakem Jiorg- Mohammed. Un chef à longue barbe grise, coiffé d’un turban, enveloppé du burnous, se tient accroupi à terre au pied d’un mur. P. ?>\g:Raffet, d’après Dauz-ats (Hébert). — Le général Duvivier. A cheval, au milieu de hautes herbes et vu presque de face ; la tête couverte du képi dans sa coiffe , décoré de la croix de Commandeur, il tient une lorgnette dans la main droite (id.). Le kaid Ben-Ammar . En buste, vu de trois quarts ; une barbe coupée très-court encadre sa large face (id.). — Le prince accorde la grâce à des prisonniers arabes. Les Arabes graciés se précipitent autour du cheval du prince et le couvrent de baisers; au fond les maisons de Blidah (Lavoignat). — Présents cV Abd-el-Kader . Des Arabes, gardiens des chevaux , des autruches, des gazelles amenés en présent, sont rassemblés dans une vaste salle voûtée (id.). — Les Coulouglis d’Oued-Zegtoun. Le prince, suivi de son escorte, chevauche sur un chemin serpentant au milieu de blocs de rochers que couronnent çà et là des bouquets d’arbustes, et se dirige vers un vaste bâtiment aux murailles crénelées (Hébert). — Combat de Boudouaou. Une colonne d’infanterie légère charge à la baïonnette une multitude de fantassins et de cavaliers arabes (Lavoignat). — Revue des Arabes et des Coulouglis. Se dirigeant vers le fond, ils défilent au galop devant le prince (id.). — Une Razzia. Des cavaliers arabes, brandissant ou déchargeant leurs armes, chassent devant eux un troupeau effaré de bœufs el de moutons; au fond, h' prince cl son escorte (Hébert).
GONSTANTINE.
Légion étrangère. Un capitaine appuyé d’une main sur la poignée de son sabre nu ; au fond, les soldats en bataille, l’arme au pied (Lavoignat). Le lieutenant -général Galbois. A cheval, vu de trois quarts tourné à droite et coiffé du képi, il porte sur la tunique la plaque de grand-officier de la Légion d’honneur (Lavielle). ■ — Arabes de Constantine. L’un de ces cavaliers, le fusil à la main, enveloppé d’un burnous de couleur foncée, monte un cheval noir paré d’une housse à larges raies et garnie de grelots (Lavoignat). — Le prince visite les hôpitaux. Le prince, accompagné du docteur Pasquier , s’est arrêté entre deux rarlgs décadrés garnis de paille dans lesquels sont couchés les malades ; tous, se levant ou se dressant sur les genoux, agitent en l’air leurs képis (id.). — Fiévreux. Des soldats, assis ou couchés sur la paille; l’un, debout, tremblant la fièvre sous sa capote jetée sur ses épaules; un autre, assis, buvant à même un vase de terre (Lavoignat). — Revue. Le prince passe à cheval devant le front d’un escadron de Chasseurs d’Afrique; des fantassins présentent les armes (Hébert).
— Types militaires. Devant une troupe d’infanterie l’arme au pied , un groupe de trois officiers; un capitaine, la main gauche sur la garde du sabre dans le fourreau ; un lieutenant, les mains croisées derrière le dos (Lavoignat).— Yisite à V Hôpital. Le prince, suivi du maréchal Valée et de quelques officiers généraux, passe entre les rangs des soldats malades (id.). — Abattoirs de Philippeville . Un charnier entouré d’une palissade; un soldat dépèce un bœuf; un autre, armé d’un bâton et agitant son képi, donne la chasse à un vautour i^iô.). — Départ. Le prince, suivi de son étatmajor et précédé de guides arabes, marche à la tête de la division (Hébert).
— Repas donné aux Voltigeurs du Léger. Assis sur le sac et entourés de Kabyles debout, les soldats sont rangés en cercle autour des vases contenant le couscoussou (Lavoignat). — Les populations apportent DES présents au PRINCE. Los Arabos, se portant sur le passage du prince, lui présentent des poules, des moutons et des fruits ; auprès du prince à cheval, un interprète le képi à la main (Piaud). — Les Zéphyrs. Deux sont debout, au premier plan, à quelque distance d’un détachement au repos; l’un, le col et la poitrine nus, le fusil sur l’épaule, la main gauche dans la poche du pantalon (Lavoignat). — Trompettes de Chasseur à cheval. Ils marchent au pas vers la droite en sonnant une fanfare (id.).— S. A. R. le duc de Nemours. A cheval, vu presque de face, et suivi d’un état-major dans lequel on remarque des chefs arabes (Hébert). — fAr/rè c/e troupes autour
APPENDICE
du minaret. Sur un glacis dont un minaret occupe le centre, les troupes forment le carré ; le prince y pénètre monté sur un cheval blanc; une foule d’Arabes auxiliaires se presse à cheval autour des soldats (Hébert). — Distribution par les Sœurs de Saint- Joseph. Des soldats apportent des paniers remplis de pains, que les Sœurs distribuent à des Arabes indigents. (Lavoignat). — Fantasia a Constantine. Le prince monte un cheval blanc; des cavaliers arabes, agitant ou déchargeant leurs armes, passent au galop devant lui; à droite, l’état-major; dans le fond de la plaine, fermée par de hautes montagnes, les troupes en bataille (Piaud). — Mustapha Bonnemain. Revêtu du riche costume des Spahis et montant un cheval paré d’une housse llottante, il marche vers la droite, à la tête d’une foule de cavaliers arabes (Hébert). — Transport des malades. Des soldats malades, étendus sur des brancards garnis de matelas, sont transportés par leurs camarades (Lavoignat). — La Division s’organise. Les soldats chargent le sac, et saluent le départ de l’expédition, en battant des mains ou élevant leurs képis (id.). — Vedette. Un Chasseur montant un cheval noir à longue crinière et portant haut le fusil (Hébert).