PORTES-DE-FER
Troupeau conduit piar des nègres. Enveloppés de burnous, les jambes et les bras nus, ils chassent devant eux, de la voix et du geste, un troupeau de bœufs et de moutons (Lavoignat). — Le Maréchal Valée. A clieval, vu de trois quarts tourné à gauche; coiffé du képi, il porte sur l’habit la plaque et le cordon de grand officier de la Légion d’honneur; au fond, parmi l’état-major, des cavaliers arabes (Hébert). — Le Prince Royal. Suivi de ses aides-de-camp, il marche cà cheval vers la gauche et salue de l’épée; au fond, des chasseurs le sabre à l’épaule (id.). — Ben-Assedgn. Le prince est debout à droite à quelque distance de sa tente et près d’un feu de bivouac, devant lui le cheikh de Zouaga, coiffé du haick, un burnous rayé jeté sur ses épaules; au fond, un interprète, les officiers du prince, et la suite du chef Kabyle (id.). — Les Tribus apportent le couscoussou. Des Arabes, rangés en une longue file, apportent le mets national dans de larges sébiles posées sur leur tète et se dirigent vers le prince (id.).— Marche de ti'oupes j^endanf la pluie. Des troupes d’infanterie, en colonne, tambour sur les ailes, marchent vers la droite sous une pluie battante (id.).— Petit Camp; la Marseillaise de l’Algérie. Des fantassins font sécher les sacs et les vêtements pénétrés par la pluie, à la flamme d’un feu de bivouac; d’autres chantent en chœur en agitant leurs mains (Lavoi-
gnal). — Tambours battant la Grenadî'ere. Des tambours en marche vers la gauche; au fond de la plaine que traverse la division, le prince à cheval (id.)-— Le Pâtre. Assis sur des ruines romaines, un petit pâtre arabe joue de la cornemuse; quelques brebis sont couchées ou paissent auprès de lui ; au fond, les troupes en marche (Hébert). — Le Bivouac éclairé ifiar la lune. Un peloton, venant de la droite, vient relever une sentinelle ; au fond, dans l’enceinte du camp , autour des feux de bivouac, des groupes de soldats (Piaud). — Marche de la jiremiére division. Les troupes, précédées et flanquées de tirailleurs, se dirigent vers la gauche (ij,) Camj)ement. Au milieu des tentes dressées, des soldats debout autour d’un feu sur lequel chauffe la gamelle (Lavoignat). — V Alfa. Les chefs arabes apportent au prince le tribut appelé l’alfa et consistant en provisions pour les hommes et les chevaux ; au premier plan, une masse d’infanterie; à droite, une brigade de clairons (Piaud). — El-Mokrani kalifat delà Medjana. Le chef, suivi de nombreux cavaliers, marche vers le prince, qui de la droite s’avance vers lui suivi de son état-major (Hébert). — Campement par le mauvais temps. Des fantassins ont formé un quadrille au centre d’un cercle formé par leurs camarades; d’autres, assis ou debout, se chauffent autour d’un feu (Lavoignat). — Le prince et son ÉTAT-MAJOR AU BIVOUAC. Le piince , vu de face , les mains dans la poche du pantalon , et ayant à sa gauche le maréchal Valée, est debout à quelque distance d’un feu de branchages; parmi les officiers qui l’entourent, nous reconnaissons la plupart des généraux dont les portraits figurent dans l’ouvrage (Hébert). — Scène de Bivouac. Enveloppé d’un burnous et accompagné de quelques officiers, le prince visite le bivouac ; sur son passage, les soldats portent la main au képi (Lavoignat). — Bach-Pallawan. Deux athlètes , un nègre et un arabe, « marchent lentement l’un contre l’autre , les bras pendants et le corps balancé sur leurs jambes à la manière des ours. » Parmi les spectateurs, à quelque distance du prince, on reconnaît le peintre Dauzats (Hébert). — La Lutte. « Ils se saisissent de leurs bras robustes et musclés ; » le corps de Bach-Pallawan ploie sous l’énergique étreinte de son adversaire (id.). — Nous allons au Sud. La division en marche; au premier plan, un groupe de trois officiers dont l’un étend les bras vers la droite (Pollet). — Le Léger ci Dra-eTAmar . Les soldats, l’arme à volonté, s’engagent dans les premières collines du massif de Dra-el-Amar (Piaud). — Les Sources. Quelques soldats rassemblés au pied du rocher d’où jaillissent les sources, remplissent d’eau leurs bidons; au loin, les tentes d’un camp (id.). — Les Kabyles font leur soumission. Les uns apportent des paniers de fruits, des sébiles de couscoussou.
APPENDICE
( Porret, Verdeil ). — Adieux du général Galbais. Le général, suivi de chefs arabes et des officiers de sa division , fait ses adieux au prince et au maréchal (Bernard). — Ja-el-Roumiale L Des Kabyles armés de fusils aperçoivent avec effroi les hommes de l’avant-garde française (id.).— Le Colonel Changarnier. A cheval, l’épée à la main et tourné vers la gauche ; au fond des tirailleurs , un clairon ( Lavielle ) . — Présentés au prince par un interprète, d’autres des couvées de poulets; JJ Arrière-garde fait un retour offensif. Des fantassins se portent au pas de course vers un bois d’oliviers sous lequel sont embusqués des Arabes (Bernard). — Charge circulaire commandée par le colonel Miltegen. Un escadron des Chasseurs franchit au galop les pentes d’une colline dont le sommet est occupé par la cavalerie arabe (Piaud). — Embuscade. Une compagnie d’infanterie embusquée dans un ravin; au second plan , le prince , à cheval donne des ordres à un officier (Piaud). — Obusier. Un obusier de montagne dirigé vers le fond; les servants se dessinent en silhouette dans la fumée de l’explosion (id.). — Le docteur Pasquier 2mnse les blessés. Il est agenouillé devant un blessé à demi nu et assis sur la paille ; la clarté d’une lanterne tenue par un chasseur laisse distinguer au fond de la tente d’ambulance des soldats blessés et quelques spectateurs; parmi ces derniers, on reconnaît le peintre Dauzats (Hébert). Marche de V Avant- garde. Le prince, monté sur un cheval blanc, marche à la tète d’un détachement engagé dans un défilé de rochers (Piaud). — Le Prince vient au secours de V arrière-garde. Deux compagnies d’infanterie, tournant une colline, s’élancent vers des Arabes que l’on voit fuyant au loin (Hébert). — Convoi de blessés. Assis à dos de mulets, des blessés s’acheminent vers la droite, entre deux rangs de soldats d’escorte (Lavoignal). — Défilé devant le maréchal. A droite, le maréchal; le prince, à la tête de sa division serrée en masse, défile devant lui (Piaud). — Allocution DU PRINCE AUX OFFICIERS DE SA DIVISION. — Lc princc à chcval , le képi à la main, occupe le centre d’un cercle formé par des officiers de différentes armes, qui le saluent de leurs acclamations (Lavoignat). — Arrivée A Alger par la porte Bab-Azoun. Entouré d’une foule de colons et d’indigènes, le prince, à cheval, suivi de son état-major, se dirige vers la droite (Hébert). — Défilé dans Alger. Un peloton d’infanterie marchant en colonne vers la gauche, l’arme sur l’épaule droite (Pollet). — Palme des Portes-de-Fer offerte au prince par le lieutenant Salaim-Penquer. Le duc d’Orléans, ayant à sa droite le maréchal, est debout , ainsi que tous
1 C’est-h-dire , voilh les cliréliens.
ses officiers, devanl la longue table du banquet; un lieutenant, une palme à la main, s’avance vers le prince (Porret-Verdiel). — Le prince parcourt les lignes des tables. Les soldats entourent le prince en agitant en l’air leurs képis (Lavoignat). — Arrivée du Prince à Paris. Le prince, descendant de voiture, se dirige vers l’entrée de l’im des pavillons du palais des Tuileries ; le roi , la reine et les membres de la famille royale s’avancent au-devant de lui (Hébert) .
Une pièce restée inédite et gravée par Rouget pour cet ouvrage, représente des fantassins lancés au pas de course à la poursuite d’Arabes qui s’enfuient à travers un bois d’oliviers.
NOTICE SUR LA FORMATION ET ^ORGANISATION DU CORPS DES CHASSEURS A PIED.
PAR S. A. R. LE DUC d’oRLÉANS L
Deux petites vignettes gravées sur bois : « Un chasseur, debout, l’arme au pied avec la baïonnette-sabre; il porte un pompon au schako. Au fond, officiers et soldats au repos (Lavoignat sculp.).— Chasseur lancé au pas de course. Schako avec plumet tombant, le fusil dans la main droite; au fond, un officier le sabre à la main, un clairon (Hébert sc.).