I. Publié par M. L. de la Laurencie, p
bois de rose avec ornement de cuivre en couleur^ et son dessus d^ marbre », dans la chambre de M"^ Rameau, contient 4^.584 livres d'argent monnayé.
A n'en pas douter, Rameau avait donc ce que le langage poli appelle « beaucoup d'ordre ». D'ailleurs, sa vie est parfaitement honorable, et il n'a jamais fait tprt à personne. Il semble bien s'étire marié pour le plaisir de voir auprès de lui une jeune et aimable femme, et point du tout pour l'argent ; sa sœur, devenue infirme, vit à Dijon d'une pension qu'il lui fait. D'obscurs musiciens, le compositeur Dauvergne, l'organiste Balbâtre, déposent hautement en faveur de son « empressement à seconder les talents^ ». Mais Rameau n'est pas homme à publier ses bienfaits.
Il est fermé, chagrin, et comme honteux de sa personne. En 1768, après la représentation de Castor et Poilux à Fontainebleau, Ghabanon se met à sa recherche pour le féliciter, et fînij, par le découvrir qui se promène seul, dans une salle écartée et obscure; le prexnier mouvement de