Forme grecque du Phtah égyptien
Diodore, livre 1er, chap. lvi et Lvir.
Ces détails, empruntés à plusieurs sources, sans doute, par l’historien de Stagyre, sont conformes à ceux qu’Hérodote avait recueillis, quatre siècles auparavant, de la bouche des prêtres de Memphis, de Thèbes et d’ Héliopolis ; ceux de cette dernière ville passant pour les plus instruits de tous, dans l’histoire de leur patrie1 .
Des nombreux monuments de Ramsès II, les uns, comme la muraille de l’Isthme, comme les villes fortes qu’il fit bâtir par les tribus des Béni-Héber2 sur celte frontière, ont été balayés par le souffle de trente-trois siècles, ou, comme les terrasses qui formaient le sol factice des antiques cités, riveraines du Nil, ont été recouverts par les dépôts limoneux que les inondations entassent annuellement;