OUT
cher ce. chose.
Elle sort en courant.
QCÈNE IX.
ADOLPHE, puis ARMAND.
ADOLPHE, Joyeusement.
Allez, ma belle enfant, allez cacher votre trouble !
Votre émotion vous à trahie. J'ai maintenant un
lle, La partie est gagnée ! (A
pied dans la citade imbécile ! Je viens
Armand qui entre.) Arrive ici, d'avoir avec Jrène 1 1e entrevue à ton sujet. ARMAND, avec caline.
Après ?
ADOLPHE
Après 2... Eh bien, après ! ELLE T'ADORI Agcez de cette comédie, mon ami, de grâce |
ADOLPHE
Eh ! mon Dieu! erois-le ou ne le crois pas, tu e8 jibre, mais je te dis positivement qu'elle t'adore ! ARMAND, arec émotion.
. Je t'en prie, Adolphe, ne me
Es-tu sérieux ?..
Taurait-elle dit...
donne pas un vain espoir...
ADOLPHE
Oui... ou à peu près,
ARMAND, saisissant ses deux muins.
Oh ! fais-le lui done répéter un peu que je l’entende !
ADOLPHE Tout beau. monsieur, c'est ton affaire maintenant. Arrangez cela entre vous deux... Ce n'est pas déjà si facile. La voici! parlons d'autre chose.
(Montrant la fleur à sa boutonnière.) Parlons de cea. SCENE X.
ARMAND, ADOLPHE, IRÈNE, qui entre en atlachant tranquillement son bouquet, ARMAND, allant au-devant d’ Irène Il paraît que vous avez tenu parole, et que vous les avez courus les bois, petite sauvage ! Depuis une heur . il a été impossible de vous trouver en pays civilisé...... Oh ! les belles fleurs !
N'est-ce pas qu'elles sont jolies ? C’est ma mois. son de ce matin.
ARMAND
Ah ! et c'est vous qui avez ainsi fleuri mon Frave
ami ?.… Il a toutes les chances, ce brigand-là !.….
cts AY one
ADOLPHE
Certes ! et j'en suis fier de ma décoration. Figure-toi que cette précieuse chose m’élève au rang des Salomon. Elle est le monument de ma sagesse transcendante.
ARMAND
Eh bien! je ne l’envie plus ton monument. C'est un brevet de vétusté ; voilà tout. Au reste, je nai pas à me plaindre. Jai eu ma part des gentillesses de ma cousine.
ADOLPHE
Toi ?
IRÈNE
Comment cela ?
ARMAND
C’est un divertissement qu’elle se donne volontiers de nous traiter de vieux, dans ses mauvuis moments.
IRÈNE, à part. Mon petit système fonctionne bien. (Haut.)
Qu’appelez-vous mes mauvais moments ?
ARMAND
Ceux où vous vous amusez à nous piquer de mille
petits coups aussi précipités que les points de votre
ouvrage de tout à l’heure.
| sm fe
IRÈNE, souriant.
[i semble bien alors que ce ne sont pas de bons
moments pour vous, ceux-]à,
ADOLPHE, à part.
Propos d’amoureux tout ça, qui n’avancent guère les affaires ! (Haut.) En somme je me suis bien
, TRÈNE, à part, alurmée.
T1 va le dire !
ARMAND
. Tues bien hetreux toi de savoir te venger. Comment fais-tu cela ?
ADOLPHE
J'ai simplement retorqué, en décernant à notre petite amie... (Elle lui fait signe de se taire.) …..un honneur bien mérité.
Et lequel ?
TRÈNE, confuse et fâchée.
N'écountez pas mon pauvre ami, il radote. Ditesmoi, cousin, vous avez fait une belle promenade au lac ?
ARMAND
- Je n'y suis pas allé! (A Adolphe.) Conte-moi
done ta vengeance, cela m'intéresse. Pardonnez-
moi, cousine, je suis terriblement curieux.
IRÈNE, à part.
Mon Dieu, qu’ils sont ennuyeux !
ADOLPHE
[rène est fâchée contre moi parce que j'ai deviné son secret.
FRÈNE.
Ahouil..le beau secret que vous avez deviné là... (Alle profite d'un moment où Armand regarde Adolphe d'un air interrogateur pour juire signe à ce
dernier de ne pas parler )
Vous ne in’en dites jamais à moi, et pourtant si vous saviez comme je puis religieusement les garder, et avec quelle respectueuse reconnaissance je les accueille !
[RÈNE.
Mon Dieu, je veux bien vous le dire celui-là,
ARMAND
Quoi, petite cousine, vous me feriez cette faveur ?
ADOLPRE, à part.
Si je m’esquivais.
TRÈNE. avec précipitation.
Figurez-vous que ce fou de parrain prétend que Fe |
J'aime éperduiment quelqu'un... Est-ce assez ridi-
cule ? voyons, je vous prends À témoin...
ADOLPIE.
Oui, mais tu ne dis pas tout !...
LRÈNE, qui a envie de pleurer, avec colère.
Parrain !... vous le faites exprès, je pense ! ADOLPHE.
Dame ! puisque je ne suis bon qu'à semer la discorde, moi, je m'en vais. (Bus, à Armand.) Aboutis !
ou je te lâche.
I sort.