‹ Rancune [microforme]Chapitre 15 sur 20 · ARMAND, IRÈNE · texte numérisé non relu

ARMAND, IRÈNE

ARMAND, reste un moment silencieux, puis 8e rapprochant doucement d'[rène.

Cousine, si: vous vouliez me le permettre, j'ose-

fais peut-être, moi, vous faire une confidence,

IRÈNE, levant les yeux.

À moi ?

ARMAND

Oui,

ét À

[RÈN E, s’asseyant.

Que j'en suis Hattée, cousin, Vovons, ai-je bien la position d’une confidente ? J'avoue que je suis un peu novice dans le métier. On ne dit pas tous

les jours des secrets À une pensionnaire.

ARMAND

C'est que vous n'êtes plus une enfant pour moi, Trène. Si vous avez jugé bon de retenir toutes les grâces de l'enfance, vous n’en êtes pas moins devenue une adorable petite femme, et... je me figure.

[RÈNE, s’inclinant.

Merei de votre bonne opinion ! (On entend fuiblement le son d'une cloche.)

ARMAND, se laissant tomber sur un tabouret aux pieds d’'Irène.

Petite cousine, j'aime quelqu'un !

IRÈNE

Certes, à votre Age, c’est bien excusable.

ARMAND, tendrement.

Et voulez-vous savoir qui, méchante? Kecoutez-

moi bien, je vais vous le dire tout bas. (Second coup de cloche.)

IRÈNE

Pardon, n'est-ce pas la seconde fois qu'on sonne ?

garenemeenes

FA res us

TEE

ARMAND

Je ne sais pas, Dites, petite cousine, voulez-vous le savoir TRÈNE, se levant.

Certainement que je le veux. Cela m'intéresse

infiniment ; mais attendez-moi un moment, je vais Voir pourquoi l'on n’ouvre pas ; je reviens tout de suite, Elle sort.

ARMAND, se levant avec colère et donnant un | coup de pied au tabouret.

Décidément cette enfant est insupportable ! C’est de l’insoience, parole d'honneur !

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