‹ Raphael d'Urbin et son père Giovanni SantiChapitre 353 sur 407 · DANS LE CABINET ROYAL, A LONDRES · texte numérisé non relu

DANS LE CABINET ROYAL, A LONDRES

Ce remarquable cabinet a été formé, sous le règne de George II, par les soins de l’inspecteur de ses collections d'art, R. Dalton, qui avait parcouru le continent à l'effet d'acquérir des objets d'art pour le roi d'Angleterre. Voici les dessins de Raphaël que renferme ce cabinet:

418. Adam et Eve chassés du paradis. — Esquisse pour la fresque des Loges, au Vatican. A la plume, lavée à la sépia et rehaussée de bJanc. Ge dessin, in-4°, est mis aux carreaux, pour le calque.

Gravé par C. M. Metz, dans son ouvrage intitulé : Imülalions of ancient and modern drawings. London, 1798, in-fol.

de médecine, quelques feuilles qu’on attribue à Raphaël, mais qui ne sont pas de lui, — Au musée d’Aix, on conserve le Couronnement de Charlemagne, composition de Raphaël pour une des fresques du Vatican ; mais ce dessin est fait incontestablement d’après la peinture.

1. S. A.R. le prince Albert d'Angleterre, dont le goût pour les arts est si éclairé et si généreux, à fait faire des photographies d’après les cinquante-deux dessins attribués à Raphaël qui se trouvent réunis dans un volume de la collection royale d'Angleterre. Ce bel ouvrage, intitulé : Raffaelle’s drawings in the royal collection at Windsor Castle, photographed by C. Thurston Thompson, gr. in-fol., n’est pas dans le commerce, et Son Altesse royale a daigné nous le faire connaitre en nous en adressant un exemplaire.

M9, Le Sacrifice d'Abraham. — Dessin en largeur pour les Loges du Vatican. Esquissé à la plume, lavé au bistre et rehaussé de blanc. H. 4” 9°; 1, 16”. Il est probable que ce dessin provient de la collection Bonfiglioli, à Bologne, dans laquelle il a été vu par Richardson, au milieu du siècle dernier.

Gravé par Agostino Veneziano. Bartsch, t. XIV, n° 5

Dans le même cabinet royal d'Angleterre, on trouve, sous le n° 20, une faible copie de ce dessin, traitée de la même manière. C’est peut-être le dessin que possédait autrefois Crozat.

420. Les Tribus d'Israël tirent au sort le partage des terres. — Rapide esquisse à la plume et à l'encre pour les Loges du Vatican. Très-beau dessin plein de vigueur. H. 8” ; 1. 11” 6”

421. Le Massacre des ai — Esquisse magistrale , à la plume, de la composition que Marc-Antoine a gravée (Bartsch, n° 18). Les femmes sont vêtues. Celles du milieu de la composition manquent et laissent une place vide. Cependant il paraît que Raphaël les avait indiquées au fusain, et que le trait s’est effacé depuis. Le dessin, qui a été rogné des deux côtés, mesure encore 7” 7°” de hauteur sur 12” 5” de largeur.

422. Le Baptème du Christ. — Légère esquisse à la plume pour la fresque des Loges du Vatican. H. 7° 3°”; 1. 14° 9°”.

La collection possède encore, sous le n° 15, la même composition, dessinée à la pierre noire par un inconnu.

423. La Péche miraculeuse. — Ce sont seulement les groupes dans les deux bateaux , avec le fond du paysage, pour la tapisserie des Actes des Apôtres. Ce dessin est exécuté à la plume et lavé à la sépia. H. 737”; 1.12”.

La collection possède, en outre, une copie de cette composition, dessinée à la plume, lavée et rehaussée de blanc.

424. La Cône. — C’est un dessin d’une exécution très-soignée, d’après lequel Marc-Antoine a gravé sa belle planche (Bartsch, t. XIV, n° 26). La seule variante, dans le dessin, c’est qu'à droite il y a un grand vase ou une amphore, dans le goût antique. Toutefois, une ligne tracée sur le dessin indique qu’une partie de ce côté ne devait pas être reproduite par la gravure. Il est à regretter que ce précieux ouvrage ait un peu munert H 19907031 15097:

Dans la galerie nationale de Santa Trinidad, à Madrid, se trouve un tableau à l'huile qui reproduit cette composition, avec des figures de grandeur naturelle. Auprès de Judas, le peintre a placé un chat.

495. Conduis mon troupeau. — Excellente étude à la sanguine pour la tapisserie. Raphaël s’est ici servi de deux modèles : l’un, un jeune homme d’une très-grande beauté, dont la chemise est retroussée autour des reins, et l’autre, un jeune homme, beau aussi, avec barbe, légèrement vêtu. Il est très-vraisemblable que ce sont deux des élèves de Raphaël,

Fun desquels pourrait être le beau Perino del Vaga, qui entra dans son école précisément à l’époque où les cartons pour les tapisseries s'y préparaient. La figure du Christ est jei tournée à gauche, élevant le bras droit vers le haut. Comme ce dessin est coupé à une extrémité, on ne voit que neuf apôtres; ils sont, en somme, analogues à l’exécution, seulement il y manque la figure qui est placée derrière saint Jean, dans le carton original. Très-spirituel dessin à la sanguine. H. 142” ; |. 45”. Provenant vraisemblablement de la collection Bonfiglioli, de Bologne, dans laquelle l'avait vu Richardson.

Dans la même collection, sous le n° 26, se trouve encore un médiocre dessin de cette même composition.

426. Sainte Famille. — Esquisse pour la Madone dell Impannata. La Vierge et sainte Anne sont dessinées avec grand soin, l'enfant Jésus et la femme derrière lui ne sont qu’indiqués ; le saint Jean manque totalement. Sur papier gris, à la plume, et rehaussé de blanc. H. 8° 3°”; L. 5” 97”.

427. Sainte Famille. — La Vierge, assise à droite sur une pierre, tient l’enfant Jésus debout à terre, dont le torse est assez fortement penché en arrière contre sa mère, tandis que le petit saint Jean le saisit par le bras. Ce dernier est tenu par sainte Élisabeth accroupie, qui se plaît, ainsi que la Vierge, à considérer le jeu des enfants. Beau dessin à la plume, des derniers temps du séjour de Raphaël à Florence. H. 9” 3°; 1. 7” 3°”.

Fac-simile gravé par F. C. Lewis dans l'ouvrage de J. Chamberlaine, intitulé : Imitations of original designs, etc., in His Majesty’s collection. London, 1796, grand in-fol., t. IT, pl. xuix.

On s’est servi de cette composition pour deux petites gravures faites en France, l’une, par Gilles Rousselet, 1650, en contre-partie; l’autre, par J. Alix, élève de Champagne, à l’eau-forte, avec les lettres : R.V. B. Mais dans ces deux estampes le petit saint Jean tient dans la main un oiseau, duquel l'enfant Jésus semble s’effrayer, et les mouvements des enfants sont exagérés, même maniérés.

Ons’est encore servi de cette composition pour peindrede petits tableaux. Un d’eux, attribué à Nicolas Poussin, est dans la possession de M. Amsinck à Hambourg. Un autre, de Pierre Mignard, se trouve dans la galerie royale de Stockholm, sous le n° 309. Un troisième, exécuté par un peintre peu habile, est dans le couvent de S. Chiara à Urbin. Dans ce dernier tableau, le peintre a encore ajouté plusieurs figures. Au milieu, une femme en adoration ; à gauche , un ange répandant des fleurs, et à droite, saint Joseph : ces deux dernières figures empruntées à la Grande Sainte Famille de 1518, du musée du Louvre. Pungileoni, dans.une note de la page 8 de son ouvrage, a pourtant signalé ce tableau comme une œuvre de Raphaël!

428. La Vierge. — Demi-figure. Elle soutient de la main gauche l’en-

ant Jésus, debout sur ses ger ii tient le pied dans sa mai ite. fant Jésus, debout ses genoux, et lui tient le pied dans sa main droite Celui-ci, entourant le cou de sa mère avec le bras droit, avance son bras gauche vers une bande de parchemin que lui présente le petit saint Jean.

RE A) a

EN ANGLETERRE. 491 De Ja première époque florentine de Raphaël. Dessiné sur papier rou-

geâtre, à la pointe d’argent et rehaussé de blanc. H. 5° 47; 1. 4° 97. 429. La partie gauche de la Dispute du Saint-Sacrement. — C’est une première esquisse, très-différente de la fresque. Dans la partie supérieure au-dessous de Dieu le Père, le Sauveur est assis dans une gloire cintrée. A sa droite la sainte Vierge et à côté d'elle deux saints. Dans la région intermédiaire, au milieu de la composition , encore deux saints, à la gauche desquels vole un ange indiquant du geste le groupe divin; cet ange est le même que celui avec les drapéries ondoyantes dans la Madone au Baldaquin. Vers la gauche sont assis deux saints un peu plus grands que les autres, tenant des livres; ce sont vraisemblablement des évangélistes, et plus au fond on voit encore l'indication de deux autres figures. Dans le bas, sur une terrasse, un groupe de douze figures semblables à celles que le comte de Caylus a gravées, mais en contre-partie. Sur ce dessin, il y a, en outre, au coin de gauche, une figure de femme, allégorique, sur un petit nuage , montrant les armes du pape suspendues

- dans un cartouche. La colonne porte une corniche sur laquelle se trouvent

deux enfants debout. Ce dessin, bien conservé, est rapidement esquissé à la plume, lavé au bistre et rehaussé de blanc, mais il ne répond pas tout à fait à la belle manière de Raphaël. G. 11” carrés.

430. La Poésie. — Esquisse pour la figure allégorique dans la salle della Segnatura. Dessin très-beau et très-librement traité à la pierre noire. Il est mis aux carreaux. H. 43” 9°” ; 1. 8” 6”.

Gravé par F. C. Lewis, pour l’ouvrage de Chamberlaine, déjà cité.

431. Les tétes d'Homére, de Dante et de Virgile. — Étude pour la fresque du Parnasse au Vatican. Chaque tête d'environ trois pouces de haut. Beau dessin à la plume. H. 40° 67; 1. 7”.

432. L'Amour et les trois Gräces. — Très-beau dessin à la sanguine, pour une des fresques dans la Farnesine, à Rome. H. 8” 7°”; 1. 7° 40°”.

433. Les trois Gräces. — Étude d’après nature pour le Festin des Dieux dans la Farnesine. Raphaël a pris encore ici sa maîtresse pour modèle. Très-spirituel dessin à la sanguine. H. 8”; 1. 9”.

434. Vénus et l'Amour. — Elle est assise à droite, et porte Ja main gauche sur sa poitrine, en s'appuyant du bras droit sur l'Amour, qui est debout près d’elle. Celui-ci la considère, tenant son arc de la main droite, et de l’autre une flèche. Ce dessin, qui a souffert, à été gravé par Augustin Vénitien (Bartsch, n° 286). H. 7° 8°”; 1.6” 3”.

433. Hercule étouffant Anthée. — Hercule, à la gauche, étouffe Anthée en le tenant en l’air et le serrant de ses deux bras autour des reins. Belle étude d’après nature. H. 10° 4°”; 1. 5° 14°”.

La gravure que Marc-Antoine (Bartsch, n° 346) a exécutée de ce même sujet est non-seulement en contre-partie, mais elle diffère aussi de ce des-

sin en plusieurs points, et rappelle la manière de Jules Romain, qui paraît avoir utilisé l’original de Raphaël.

436. Groupe de deux guerriers. — L’un, tombé à terre, est protégé par le bouclier de son compagnon à genoux auprès de lui. Nus tous deux et tournés à droite. Étude à la pierre noire, d’après nature, pour un épisode de combat. C’est peut-être l’esquisse d’un groupe projeté pour la Bataille de Constantin ; Richardson dit avoir rencontré trois esquisses de ce groupe, en différents’endroits. Voy. ci-après les n°s 517 et 518 de notre Catalogue. H. 9” 6”; 1. 8” 9°”.

437. Un guerrier marchant en avant. — 1] s'avance vers le côté droit, Ja tête et le corps baissés. Il tient une hache de combat dans la main gauche. Très-belle étude, d’après nature, qui rappelle le soldat placé vers le haut, à gauche, dans le tableau de la Délivrance de saint Pierre, à la seconde stanza du Vatican. Mais il est ici dessiné du côté opposé. De même que le précédent, traité à la pierre noire. H, 12” 6°”; 1. 9”.

438. Léda. — Elle est debout, tenant des deux mains le cou du cygne qui est à côté d’elle. Celui-ci l'entoure par derrière de son aile droite. Dans le bas est indiqué un enfant. Esquissé au fusain et ensuite admirablement traité à la plume. H. 12”; 1. 7” 6”.

Fac-simile de Lewis pour l’ouvrage de Chamberlaine.

Il paraît que ce dessin était tombé autrefois dans les mains d'élèves de Léonard de Vinci, car nous connaissons deux tableaux de ces derniers, où l’on s’est servi de cette composition. L'un se trouve dans la galerie Borghèse à Rome; la tête de Léda a été tout à fait transformée dans le goût de Léonard, de même que le paysage qui est bien dans le style de ce maître. Les deux enfants, Castor et Pollux, vu l'absence du modèle, sont très-faibles. L'autre tableau est dans le cabinet Levrat, à Paris, attribué à Léonard de Vinci lui-même. Il en a paru, en 1835, une gravure sur acier, par Leroux. Grand in-folio.

Le volume de la collection royale contient encore plusieurs bons dessins, qui sont ou des copies d’après Raphaël, ou des compositions de ses élèves et d'autres maîtres contemporains. Nous citerons les suivants :

a.) Jacob lutte avec le Seigneur. —- Sujet en forme de frise, pour les Loges du Vatican. L’original se trouve dans la collection à Oxford (n° 464 de notre Catalogue).

b.) Joseph se fait reconnaître à ses fréres. — Dessin traité de la même manière que le précédent, pour les Loges du Vatican. L’original se trouvait dans la collection Lawrence.

c.) Moise tenant les tables de la loi. — I est debout. Petit dessin au lavis, d'un élève de Raphaël.

d.) La Vierge évanouie. — Elle est soutenue par trois femmes. Esquisse avec figures entières, pour le tableau de la Mise au tombeau, de la galerie

EN ANGLETERRE. 495 Borghèse, à Rome. Ce dessin paraît avoir été calqué sur un original inconnu. ï

e.) La Vierge avec l'enfant Jésus. — C’est une copie de l'étude pour la Grande Sante Famille, au Louvre, dont l'original se trouve dans la collection de Florence.

f.) La Sainte Famille. — C’est la composition du petit tableau du Louvre, avec les deux enfants qui se caressent. Le dessin est fait évidemment d’après le tableau, ce qui se voit surtout dans la manière dont les draperies sont traitées.

g.) Sainte Anne assise sur un trône. — Ayant devant elle la Vierge et l'enfant Jésus. Deux petits anges tiennent la draperie du baldaquin. À gauche, saint Jean-Baptiste ; à droite, saint Joseph; et sur les marches du trône, un enfant qui joue de la mandoline. Beau dessin à la plume, lavé et rehaussé de blanc, qui paraît exécuté par un élève de Raphaël.

h.) La Vierge de douleur. — Elle est debout derrière le corps de Jésus- Christ, placé sur une table. C’est la même composition que Jules Bonasone a imitée d’après Raphaël (Bartsch, n° 60).

i.) Étude pour la Dispute du Suaint-Sacrement. — C’est la partie inférieure du côté gauche de la composition, figures nues. Le dessin original se trouve dans la collection de Francfort.

k.) Quatre dessins pour l'École d'Athènes. — 1. Mauvaise esquisse de la composition entière. — 2. Le groupe de Démocrite. — 3. Cinq figures du groupe près d’Aristote. — 4. Le philosophe observant le jeune homme qui écrit. — Ces dessins paraissent faits d’après la fresque.

1.) Vénus et Vulcain avec des Amours. — Ce dessin est fait ou d’après un original perdu de Raphaël, ou d’après la gravure qu’Augustin Vénitien en a faite (Bartsch, n° 349).

m.) Les Noces d'Alexandre le Grand et de Roxane. — Figures vêtues. Dessin à la plume, lavé et rehaussé de blanc. On connaît plusieurs esquisses de cette belle composition, mais dont aucune n’est l'original.

Gravé par Jacques Caraglio. Bartsch, t. XV, p. 95, n° 62.

n.) Deux cavaliers. — Dessin à la plume, d’après la fresque d’Attila, au Vatican.

0.) Une Bacchante dansant avec deux faunes. — Ce dessin, à la sanguine, d’après un bas-relief antique, est semblable à celui qui se trouve dans la collection Albertine, à Vienne. Cette répétition provient vraisemblablement de la collection Bonfiglioli, à Bologne, où Richardson lavait vu.

p.) L'Espérance, figure allégorique. — Elle est représentée dans la manière antique, tenant de la main droite une fleur, et soulevant de la gauche le bord de sa robe. Elle dirige ses pas vers la gauche. Dessin à la plume, lavé et rehaussé de blanc. L’original, de Francesco Penni, se trouve dans la collection de M. Jansen, professeur à Copenhague : il a

servi pour le petit tableau qui était autrefois dans la galerie Borghèse, à Rome, et qui est à présent chez M. Henri Hope, à Londres.

q.) Un homme vu de dos. — Belle étude d’après nature, mais pas assez fine de dessin pour que nous puissions l’attribuer à Raphaël.

Une autre étude d’un homme debout, qui paraît regarder quelque chose qu'il tient dans la main gauche, est roide dans sa pose et lourde de dessin.

r.) Trois esquisses à la plume. — Elles représentent sur une feuille des sujets de la vie de Joseph. Le costume des personnages appartient à une époque postérieure à Raphaël ; aussi, ce dessin est-il daté de 1579.

Outre les dessins que renferme ce volume, il y a dans la collection royale encore deux autres feuilles attribuées à Raphaël, qui représentent :

s.) Jonas. — Dessin très-soigné, d’après la statue de la chapelle Chigi, dans l’église S. Maria del Popolo, à Rome. Puissamment dessiné à la plume sur papier jaunâtre, et rehaussé de blanc. H. 42”; 1. 8”.

Pungileoni cite, à la page 293 de son ouvrage, deux dessins, avec des variantes, de cette même statue, comme étant dans l’ancienne collection du marquis Antaldo Antaldi, à Urbin, mais nous n’avons pas retrouvé ces dessins en Angleterre.

t.) Tarquin et Lucréce. — Cette composition ne contient que les deux figures, avec le lit et la lampe ; à gauche, un tabouret et des sandales. C’est un dessin de Jules Romain, appartenant à l’époque où il cherchait encore à imiter son maître. Sur papier jaunâtre, à la plume, et rehaussé de blanc. H. 8° 9°”; 1. 6” 67”.

Gravé par Agostino Veneziano, 1525 et 1524, lequel ÿ a ajouté deux chiens qui s’accouplent. Bartsch, t. XIV, n° 208. Retouché par Ænea Vico. Bartsch, t. XV, p- 287, n° 15. Dans les secondes épreuves, le groupe des deux chiens estsupprimé.

Page 1