Dieu apparait à Moïse dans le buisson ardent
Fresque du plafond,
Moïse, encore berger, est agenouillé, couvrant de ses mains son visage, devant le buisson ardent, des flammes duquel sort le Seigneur entouré d’anges et de séraphins.
Cette superbe composition, qui a tout le grandiose des œuvres de Michel-Ange, est ordonnée avec le sentiment du beau qui appartient à Raphaël. La peinture de cette fresque est rehaussée d’or, principalement dans les flammes du buisson. Il est très-regrettable que les couleurs aient pâli, comme dans les autres fresques du plafond.
Gravures : Gio. Alessandri, 1718, à l'eau-forte, in-folio en largeur. — Franc. Aquila, pour ses Picturæ, etc. — Au trait, par F. Giangiacomo. — Ludwig Gruner, in-folio en largeur. — G. Audran, avec quelques changements. C’est une œuvre de sa vieillesse. H. 20”, 1’; 1. 24”, 7”, — Landon, n° 383.
Une magnifique esquisse à la plume pour la figure du Seigneur était dans la succesion de Lawrence; elle se trouve actuellement dans la collection d'Oxford. Fac-simile dans the italian School of design, de W. Y. Ottley.
Le Moïse agenouillé, fragment du carton original dessiné à la pierre noire et rehaussé de blanc, se trouve au musée de Naples.
Gravé par F. Mori dans les Ricordi di Napoli e del Regno.