Ibid., v
QUOS EGO
revoir leurs compagnons : <• Voyez voler en troupe et « s’ébattre joyeux dans les airs ces douze cygnes : tout « à l’heure l’oiseau de Jupiter, fondant sur eux du haut « des nues, les dispersait au milieu d’un ciel serein; « les voilà maintenant qui se forment en longue file, « ou qui vont, tête baissée, s’abattre sur la terre. Rasci semblés de nouveau, comme ils chantent dans l’azur « des cieux! Ainsi vos navires dispersés et vos com- « pagnons sont entrés dans le port, ou y voguent à « pleines voiles. Allez donc, et dirigez vos pas jusqu’où « vous mène cette route1. » Cette Vénus chasseresse est ravissante, et porte en elle un sentiment de grandeur qui trahit sa divinité2.
Dans un des deux tableaux de la bordure inférieure, on retrouve Enée et Adulte visitant l’ intérieur du temple que Didon a consacré à Junon. On voit au fond « le vestibule d’airain, où l’on montait par des degrés, »
Ærea cui gradibus surgebant limina,. . . . s.
et, sur les murs du sanctuaire, des peintures représentant la longue série des combats d’ J lion. Enée repaît son âme de ces images,
. Animum pictura pascitinani 4,
et les montrant à Achale, il s’écrie : « Quel lieu, quelle