I. Galette des Beaux- Arts, i85(), t. p
Etant donnés les goûts de Giovanni Santi, nous sommes en droit d'affirmer que, à côté d'une éducation artistique fort soignée, son fils reçut une bonne et solide instruction littéraire. Les artistes italiens du quinzième siècle étaient, en thèse générale, moins ignorants qu'on ne le croit d'ordinaire. On n'en rencontrait guère qui ne sût au moins lire et écrire. Bramante lui-même, dont l'éducation avait été particulièrement négli-