‹ Raphaël, peintre de portraitsChapitre 3 sur 133 · IV PRÉFACE · texte numérisé non relu

IV PRÉFACE

rable de Raphaël, et son portrait, par les contrastes même qu'il offre avec les portraits du maître, en complète l'enseignement. Nous avions sommairement indiqué, dans notre Essai sur les fresques de Raphaël au Vatican, les portraits que contiennent les Slanze; nous reviendrons, chemin faisant, sur ces figures-portraits, en leur attribuant l'importance iconographique qui leur appartient. Notre sous-titre (Fragments d'histoire et d'iconographie sur les personnages représentés dans les portraits de Raphaël) nous autorisant à faire, dans le domaine de l'histoire et de l'iconographie, toutes les incursions que nous jugerons utiles, nous userons de ce privilège, qui nous permettra de considérer le portrait comme un élément essentiel de l'histoire. Bien des erreurs nous échapperont sans doute et bien des lacunes resteront encore à combler. D'autres viendront après nous pour compléter nos propres informations.

On nous reprochera peut-être de nous attarder trop longtemps avec Raphaël ; mais ici, de même que dans nos précédentes études, Raphaël est le prétexte de recherches dont le danger même est de trop embrasser. L'œuvre de Raphaël est comme un flambeau que nous nous plaisons à promener devant les œuvres des maîtres, afin d'en mieux saisir la valeur et d'en mieux per-

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