Vasari, t. VII, p
2. Caporali répète presque mot pour mot ce que Gesariano avait dit de Bramante. Ils affirment l'un et l'autre que Bramante était bon, qu'il aimait à protéger et à pousser les jeunes artistes. Caporali, dans le banquet imaginaire auquel il convie Pérugin, Pinturicchio, San Gallo, etc., fait également confirmer par ces artistes les qualités de cœur qui faisaient de Bramante un homme de bien.