‹ Raphaël: Peinture de Portraits, Volume 2Chapitre 99 sur 131 · Vasari désigne expressément cette monnaie comme un ou · texte numérisé non relu

Vasari désigne expressément cette monnaie comme un ou

Louis XII, vaincu, s'humilia devant Léon X*. Le dernier jour de Tannée 1513 *, six d'entre les évéques qui avaient assisté au concile de Pise apportèrent à Rome la soumission de TÉglise gallicane, et, du consentement des Pères du concile de Latran, le roi de France, plus abaissé que contrit, reçut du pape l'absolution de toutes les offenses par lui commises envers le Saint Siège \ De solennelles actions de grâce furent ordonnées à cette occasion. Léon X se rendit processionnellement avec toute sa cour à Sainte-Marie-du- Peuple et à Saint- Augustin, et « l'air de dignité répandu sur toute sa personne ajouta encore à l'éclat de cette manifestation * ».

L'année 1511 fut pour l'Occident tout entier comme un rêve de pacification universelle sous l'inspiration du pape. Avec une habileté rare, Léon X tempère les velléités belliqueuses de Louis XII et lui fait croire à son amitié, gagne Henri VIII à ses vues, amuse l'esprit chevaleresque de Maximilien, flatte l'égoïsme et la cupidité de Ferdinand d'Aragon, divise les partis en

vrage de Caradosso. (Voy. les Médailleurs italiens des xv« et xvi^ siècles, par M. Armand, p. 69.)

4. Par le traité de Corbie (6 novembre 4543), Louis XII déclarait se soumettre aux décisions du concile de Latran, et promettait de chasser de ses États quiconque reconnaîtrait le concile de Pise. Ce fut Bembo qui signa ce traité au nom de Léon X.

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