IX. L'Inondation de Février
Les mêmes eauses, qui produisirent l’inondation de 1887, ont donné naissan-e à-eelle de 1905. Le niveau de l’eau en cette année ne monta pas aussi haut qu’en 1887, mais l’amoncellement supérieur se prelongea de l’île Croil à Morrisburg, et sa dureté était telle que des voitures attelées de deux chevaux traversèrent le fleuve sur la glace en plusieurs endraits. Le profil de l’inosdation &e 1905 est représenté sur le graphique E-169-M*.
Ces inondations ne causèrent pas de dommages considérables. Les riverains les connaissent et ils ne eonstmwisent pas de bâtiments à proximité du fleuve. C’est Morrisburg qui en souffre le plus.
Quand les routes du fleuve des deux côtés traversent des cours d’eau, qui se jettent dans le St. Laurent, les ponts ne sont que de quelques pieds au-dessus du niveau normal de l’eau, et, lorsque survient une crue, ils sont impassables; en pareils cas, les cultivateurs sont tenus de se rendre à une autre route.
Ces inondations n’ont causé aucune perte de vie.