CONCLUSIONS
I. — Le kyste splénique rapporté dans notre observation a une paroi conjonctive bordée d’un épithélium pluristratifié à trois couches dont les cellules superficielles remarquables par leur forme et leur disposition rappel-
lent de très près le revêtement caractéristique des orga-
nes d'origine wolffienne. C’est un kyste vrai Suivant la définition que nous avons donnée de ces derniers.
IT. — Nos recherches bibliographiques nous ont amené à constater qu'il n'existe dans la littérature, aucun cas nettement superposable à celui faisant l'objet de ce travail. La structure si spéciale de ce kyste splénique amène à penser qu'il n'y a pas un kyste vrai, mais des catégo-
ries différentes de kystes vrais.
Cette variété de kystes vrais explique alors les concep-
tions diverses émises par les auteurs au sujet de leur
pathogénie.
IE. — En ce qui concerne l'origine wolffienne du cas qui nous occupe nous pouvons affirmer, qu'il ne s’agit pas de vaisseaux ni de travées de la pulpe splénique à revêtement endothékHforme modifié. Seule l'embryologie de la rate permet d'expliquer cette origine.