‹ Rappel historique et considérations embryologiques: À propos de la pathogénie d'un kyste vrai de la rateChapitre 23 sur 25 · NATURE · texte numérisé non relu

NATURE

« fond inséparablement avec le mésenchyme du mésen-

« tère dorsal. L'ébauche de la rate dérive du mésenchy-

«me dans lequel émigrent des cellules de l'épithélium « coelomique. »

Telles sont, brièvement exposées, les observations de Tonkoff. Nous voyons, contrairement à l'opinion de Laguesse, que la rate ne dérive pas uniquement d'un foyer mésenchymaleux condensé au niveau du mésogastre postérieur.

Dans la période précédant la formation de l’ébauche de la rate, l’épithélium coelomique et le mésenchyme n'ont pas de limites bien précises. Il en est ainsi tout le temps que dure le développement de l'organe considéré. D'où la conclusion de Tonkoff que la rate dérive du mésenchyme dans lequel émigrent des cellules de l’épithélun coelomique.

Nous faisons nôtres les conclusions de Tonkoff. Comment alors expliquer l'existence de cellules wolffiennes

typiques à la surface de l’épithélium kystique. Il s'agit tout simplement, à notre avis, d’une véritable métaplasie des cellules de l'épithélium coelomique incluses dans l’ébauche mésenchymateuse de la rate.

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