‹ Rapports de l'emphysème avec la tuberculose pulmonaireChapitre 10 sur 33 · AUS · texte numérisé non relu

AUS

Antécédents hérédilaires. — Grands-parents n'ont pas été connus du malade.

Père a eu autrefois une pleurésie, s'essoufflerait actuellement très facilement, mais ne se porte pas mal par ailleurs.

Mère très fatiguée, n'a jamais eu d'affection pulmonaire.

Ni frères, ni sœurs.

Antlécédents personnels. — Marié, femme bien portante, deux enfants en bonne santé.

Employé d'abord au journal La France, fait quatre ans de service, puis entre comme encaisseur à la Compagnie du Midi, en même temps qu'il conserve toujours son premier emploi, ce quile fatigue beaucoup.

À eu les maladies de l'enfance, mais s’est très bien porté jusqu'à sa sortie du régiment.

À celte époque, hémoptysie abondante, qu'il attribue au surmenage.

En 1909, nouvelle poussée suspecte, apparition de toux, de crachats, l'inappétence et l'amaigrissement sont très prononcés. Le malade traine ainsi pendant quelque temps, puis va voir M. le D' Mongour qui le soigne pendant un an.

Son état parait s'améliorer ; il abandonne alors à peu près tout traitement, mais cette rémission est de courte durée, les symptômes bacillaires se précisent et se développent rapidement; à bout de forces et de ressources, le malade entre à l'hôpital.

L'essoufflement est apparu il y a deux mois.

Etat actuel. — Etat général mauvais, tendance à l'hecticité.

Thorax surtout saillant au niveau de la troisième articulation chondro-sternale, la région cleïdo-mamelonnaire droite est aplatie et comme fuyante.

A la périmétrie : la différence d'ampliation inspiratoire et expiratoire maxima au niveau des mamelons est de 3 centimètres; à l’appendice xiphoïde, elle est de 2 centimètres.

Respiration — 22.

En avant :

S : + des deux côtés.

R : À gauche, inspiration rude, expiration soufflante et très prolongée, râles muqueux ; à droite, mêmes signes.

En arrière :

S : — surtout à droite.

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