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suites de couches ont été normales, le produit de conception n'a pas souffert.
Dans l'observation V. Fulcère n’a éu aucune action sur la grossesse.
Dans l'observation VI, la troisième grossesse a été interrompue à trois mois et demi. Sans doute, les grossesses anlérieures ayant aggravé l’ulcère, celui-ci a-t-il indirectement, en'anémiant la femme, amené la mort du fœtus in-utéro.
Dans l'observation VII, rien ne peut faire préjuger de laction de l’ulcère sur la grossesse.
Dans l'observation VIII, il y a eu mort du fœtus. Il est probable que l'ulcère en caçchectisant la femme a agi indirectement sur le fœtus.
Dans l'observation IX, rien ne peut faire préjuger de l’action de l’ulcère sur la grossesse.
Dans l’observation X, l'enfant est né débile après avoir présenté des signes de souffrance { méconium . Mais il faut noter que l’état général de la mère était très mauvais. Elle était pâle, avec les muqueuses décolorées, épuisée, arrivant de chez elle où jusqu'au dernier moment elle s'était surmenée. Il est probable que c’est indirectement que lulcère a agi sur l'enfant en cachectisant la mère.
Dans l'observation XI, la grossesse a évolué jusqu'à terme. L'accouchement a été très pénible, mais l'enfant était superbe. L’ulcère n’a pas eu d'action sur létat puerpéral.
Dans l'observation XII, de nombreuses grossesses ont été interrompues, mais exisiait-il alors des symptômes d’ulcère ? L'observation ne le dit pas. En tout cas si les suites de couches sont interrompues par une perforation de l’estomac, la cinquième grossesse est allée jusqu'à terme et l’accouchement à été facile.
Presque toutes nos observations nous le voyons, nous engagent à penser que Fulcère sil ne présente pas lui-même de symptômes alarmants, laisse évoluer la grossesse ef n’a pas d'influence sur l’état puerpéral.
Les observations VI, VIII et X, nous montrent que le fœtus est touché et souffre lorsque l’ulcère est sérieusement aggravé. Il faut en chercher la raison dans le mauvais état général de la mère. Du fait de la souffrance du fœtus, la grossesse peut être interrompue. Il y a eu dans ce cas, influence néfaste de la grossesse sur l’ulcère et réciproquement. La grossesse a exacerbé les symptômes de lulcère, et celui-ci en anémiant et en déprimant la mère a amené indirectement la mort du fœtus et par suite l'interruption de la grossesse.
Ces cas sont fort rares et d’une manière générale, l’ulcère ne semble pas influencer la grossesse.
GARNAUD
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