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SOMMAIRE

Section 7. — Machines-outils, par M. Tresca, sous- directeur du Conservatoire des Arts et Métiers, membre des Jurys Internationaux de 1855 et 1862.

Section II. — Machines-outils servant spécialement au lra\ail des buis, par M. Tresca et H. Lecgeuvre, ingénieur civil, professeur à l'École centrale des Arts et Manufactures.

Section III. — Machines servant au travail des matières argileuses, par M. Tresca.

i) On a réuni ici, en un seul corps de rapports, les classes :;i et 38, dont •1 était difficile de rendre compte séparément.

MACHINES-OUTILS ET PROCÉDÉS DE LA CONFECTION DES OBJETS DE MOBILIER ET D'HABITATION

SECTION I

Par M. TRESCA.

Les machines-outils destinées le plus ordinairement au façonnage des métaux et des bois n'offrent en général, à l'Exposition de 1867, rien d'inattendu dans leur constitution ni dans leur mode de fonctionnement. Elles ont toujours pour organe agissant quelque outil plus ou moins dérivé des outils les plus primitifs, et elles ne diffèrent les unes des autres que par le choix et le groupement plus ou moins ingénieux des fonctions que cet outil peut effectuer, soit sous la direction du conducteur, soit même d'une manière absolument automatique. Pour transformer une niasse solide, de manière à lui donner en tous sens des dimensions parfaitement déterminées, il faut tout à la fois que la pièce soit parfaitement assise, et tpw l'action de l'outil se produise dans des conditions géométriques parfaitement définies.

U réalisation de ces deux parties du problème a été le but

11*2 GROUPE Vf. — CLASSE 54. — SECTION I.

des modifications successivement accomplies depuis que l'on a doté l'outil le plus simple d'un emmanchement solide; et, si de nouveaux progrès ont été mis en lumière par l'Exposition actuelle, ils doivent nécessairement avoir pour objet, soit d'utiliser des outils nouveaux, soit de rendre leur fonctionnement plus automatique, soit de fixer la pièce en travail d'une manière plus appropriée à l'effet à produire, soit enfin de donner à tout l'ensemble une stabilité de plus en plus grande. Cette stabilité, surtout, est devenue d'autant plus nécessaire que les besoins modernes de l'industrie mécanique, ont conduit à augmenter les dimensions des pièces et à éviter certains fractionnements qui n'étaient pas suffisamment exigés par le résultat à produire. C'est à ces divers points de vue que nous devons examiner les machines outils du palais du Champ-de- Mars, bien plus encore qu'au point de vue de tel ou tel nom en particulier ; et pour atteindre plus sûrement notre but, dans cet examen d'ensemble, nous établirons comme divisions fondamentales, celles qui ressortent de la nature même du travail à effectuer. C'est ainsi que nous étudierons séparément les machines à travailler les mélaux, les machines à travailler les bois et les machines à façonner des substances molles comme les argiles et les pâtes à porcelaine.

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