‹ Rapports du Jury internationalChapitre 3 sur 98 · APPAREILS D* EMBRAYAGE · texte numérisé non relu

APPAREILS D* EMBRAYAGE

On a exposé plusieurs systèmes d'embrayage qui n'exigent pas le déplacement de la courroie de commande. Dans l'appareil de M. Franchot, la poulie, dont les rayons sont reportés sur l'un des côtés, est folle sur l'arbre ; un frein, formé de deux sabots en bois, est placé à son intérieur et tourne avec l'arbre ; en écartant les sabots de l'arbre, on les presse contre la poulie qui est entraînée. Deux petits ressorts, fixés aux sabots du frein et au manchon d'embrayage, produisent le serrage ; l'appareil ne peut se désembrayer de lui-même, parce que le déplacement du manchon exigerait d'abord une compression des ressorts, qui ne peut être produite par le jeu de l'appareil.

Dans le système de MM. Wright et Smith, le frein est formé par deux pièces de fer en forme de £ que l'on peut presser contre la poulie au moyen de coins en fer adaptés au manchon.

Dans l'appareil de MM. Brown et Sharpe, les sabots sont en fer et aussi larges que la poulie, dont ils couvrent environ la moitié de la circonférence ; un levier coudé, soulevé par un manchon de forme conique, les presse contre la poulie qui devient ainsi solidaire avec l'arbre. Le frein d'embrayage d'Olmstead se compose de deux poulies concentriques; une pièce de bois est placée entre elles, et, suivant la position qu'on lui donne, elle laisse les poulies indépendantes ou les cale l'une sur l'autre.

M. Stumpf a exposé des robinets automatiques bien exécutés. Le robinet à clapet, pour les conduites où les liquides sont soumis à une haute pression, est bien conçu; le soulèvement du clapet se fait par un excentrique, de manière à ce que la manœuvre n'exige qu'un faible effort.

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