SAS
L’herpès présente, comme le Zona, une marche aiguë. Mais il se différencie de celui-ci par sa bilatéralité fréquente et sa non-localisation à un territoire nerveux ; enfin, par l’absence de douleurs névralgiques et par sa récidivité. ;
Pfeiffer et Weimar se basent surtout sur l’examen microscopique du contenu vésiculaire, lequel relève, en cas d’herpès, la présence d’agents infectieux de la classe des protozoaires. |
De même, il ne faut pas prendre certaines éruptions d’origine syphilitique pour du zona. Elles peuvent, par leur lécalisation le long d’un trajet nerveux, prêter à confusion.
On se basera sur la nature de l’exanthème; Le zona sera caractérisé par des vésicules, et les éruptions syphilitiques par des-papules.
Enfin, dans tous les cas où l’on pourrait avoir quelques doutes sur la nature de l’affection, on aura recours à un moyen très positif dont la valeur et la notion découlent des considérations pathogéniques. Nous voulons parler de l'examen du liquide céphalo-rachidien, qui révèle presque toujours une réaction méningée se traduisant par de la lymphocytose.
Diagnostic causal
T1 ne suffit pas de reconnaître le Zona; mais pour être complet, il faudra rechercher le facteur étiologique de l’affection. ;
Pour ce qui nous intéresse, deux cas sont à envisager:
1° Apparition du zona au cours d’une bacillose avérée; 2 Zona, signe précurseur d’une tuberculose latente.