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Premier cas. — Naturellement, le diagnostic étiologique
pe présentera aucune difficulté, tout plaidera en faveur de la nature bacillaire de cette manifestation cutanée. Nous nous trouverons en présence d’un malade atteint d’une phtisie pulmonaire de longue date, et très avancée dans son évolution.
Ici notre attention sera attirée surtout par l’apparition d’une complication assez rare, qui viendra se greffer sur la maladie consomptive, sans que pour cela nous nous étonnions outre mesure.
Second cas. — Ce sont les troubles du côté de l’état général (amaigrissement, anémie), les tares héréditaires, et surtout les différents moyens du laboratoire (cuti-réaction, séro-réaction, inoculation au cobaye du liquide céphalo-rachidien), qui nous permettront de dépister une bacillose au début. | . Ainsi, dans ceseas, la valeur clinique de cette éruption sera toute autre que dans celui d’une tuberculose avancée.
Elle deviendra un véritable symptôme. C’est le signal d’alarme d’une tuberculose au début, qui a progressé tout d’un, coup en déterminant des lésions au niveau des ganglions rachidiens, et.a mis le malade en imminence d’une tuberculose méningée incurable.
ProNosrTic
Le zona en lui-même n’a pas de pronostic bien fâcheux, excepté dans les cas où des complications d’ordre infectieux sont venues dévier le cours normal de l’affection.
Donc, le pronostie du zona est subordonné surtout à l’affection causale. ” :