II
— Seriez-vous assez bon , me dit-il d'un ton calme et avec un rire moqueur, seriez-vous assez bon , monsieur Rattlin , pour me rendre les lettres que je viens de vous donner à lire?
— J'entends les garder.
— Eh quoi , votre code de morale serait-il aussi peu élevé que le mien ? Ces lettres» sont ma propriété ; je les ai payées assez cher. Que dit votre conscience d'une pareille conduite?
— Les voici. Gardez vos abominables faux. Nous nous retrouverons à Londres.
— Monsieur Rattlin oublie qu'il est prisonnier, et sous le poids...
— D'une accusation absurde, et qui ne pourra soutenir la discussion.
... ?-- Je vous le souhaite; mais il pourrait bien se faire que je fusse à Londres avant vous.
RATTLIN LE MARIIf. ayS