ACTE I
RAYMONDE, d'un air espiègle, faisant la révérence à son père.^
Bonjour, m'sieu !
LA TIlE.MiiL.UE, regardant sa fille, dtonné de son accoiilrement.
Gomment, c'est loi? Ah ! que j'élais inquiet, mon enfant!
OSMIN, ;ill;iiit vers Anloini-.
Tiens... .\nloine!
(Il lui serre la main rt ils caiisi-nt unseniblc près de I.i fi'nèlre.) LA THKMBLAIE, i M" Venlier.
Je VOUS remercie, mailame, du bon accueil que vous avez fiiit à celle petite... Elle vous a assez gênée coninic cela; je vais vous en déliarrasser.
M'"" VERDI ER
Oh ! (;'est plaisir d'obliger son prochain, mon cher monsieur.
LA TREMRLAIE, à H.njmonde.
Sortir |iar un temps jiareil?... Quelle folie!... .\li ! ta mère était tout à fait l'ùchée, et dame, cette fois, lu sais..., j'ai été de son avis.
n'abord, loi, tu es toujours de l'avis de maman.
LA TREMRLAIE.
Eh bien, mademoiselle!... Tu sais cependant que je ne fais que ce qui* je veux avec ta mère, lu le sais !
Oui, mais tu ne veux jamais que ce qu'elle fait, voilà tout!
LA TREMRLAIE.
Là. là... C'est moi que tu vas gronder maintenant ! Va vite changer de vêtements pour ne pas gêner .M""' Verdier plus longtemps.
R.AYMONDE.
Oui. oui, dans une seconde, je reviens!... Surtout pas de bouderie!... .le ne t'embrasserais pas de huit jours!
(Elle l'embrasse, puis sort avec M""^ VerJier.)