SCÈNE XIV ANTOINE, LA TREMliLAIE, OSMIN
05MIN, amenant Antoine à M. La Trcmblaic.
Monsieur La Tremblaie, voulez-vous me permeltredevous présenter un ami d'enfance..., un jeune savant dont le nom doit vous être connu..., M. Antoine Vcrdier ?
LA TREMHLAIE.
Antoine Verdier!... Gomment c'est à vous, monsieur, que je dois tant de bonnes heures passées à admirer des études qui sont déjà d'un maître?
A.NTOLNE.
J'aime profondément la science, monsieur ; c'est jusqu'ici mon plus grand mérite.
OSMIN
Vous pouvez accepter les éloges de M. I.a Tremldaie, Antoine... Il s'y connaît; c'est un savant, lui aussi.
LA TIlKMliLAlK.
Diles un vieil élève... Oui, autrefois, je me suis occupé d'études physiologiques; j'ai même eu quehjues succès d'école, il y a vingt-cinq ans; mais, vous le voyez, ils n'ont pas tenu ce qu'ils prometiaicnt... Si je ne craignais pas d'abuser de vos inslaiifs de liberté, monsieur, je vous demanderais de venir causer avec moi (|uelquefois, pendant vos vacances ?
ANTOINE
.le suis tout à votre disposition, monsieur.
LA TflKMULAIE.
Alors, c'est entendu ; vous serez le bienvenu à la }fiiixoft trrtc.